Le combattant Marc-André Barriault a révélé, mercredi, avoir échoué à un test antidopage le soir de son plus récent combat contre Oskar Piechota, le 20 juin, à Las Vegas.

Pascal Milano Pascal Milano
La Presse

Mis au courant par la commission athlétique du Nevada la semaine dernière, il croit que le niveau extrêmement bas d’ostarine, 190 picogrammes, soit 190 parts par million de millions, retrouvé dans son urine provient de suppléments absorbés avant le combat.

« On la retrouve à petite dose comme contaminant dans certains suppléments, des niveaux qui évidemment n’offrent aucun avantage au niveau de la performance. Je suis convaincu à 100 % qu’une contamination d’un de mes suppléments est la raison de ce test positif à un niveau extrêmement bas », plaide-t-il dans un communiqué publié mercredi midi.

Par extension, il écrit de pas avoir utilisé « intentionnellement » de l’ostarine ni utilisé de substance interdite au cours de sa carrière. « Depuis le début de ma carrière, j’ai été testé à trois reprises par la Régie des alcools, des courses et des jeux, et sept fois par le programme de l’UFC de l’agence antidopage USADA, et j’ai toujours eu des résultats négatifs. »

Il entend maintenant faire tester certains suppléments utilisés durant son camp d’entraînement afin de déterminer quel est le produit fautif. Il compte aussi collaborer avec la commission athlétique du Nevada afin de « retourner dans l’octogone le plus rapidement possible. »

Âgé de 30 ans, Barriault a intégré l’UFC l’an dernier. Après trois défaites par décision avec l’organisation, il a remporté sa première victoire contre Piechota. Il doit négocier un nouveau contrat avec l’UFC cet été.