Andrzej Fonfara croit en ses chances face à Adonis Stevenson

Le Polonais Andrzej Fonfara sera l'adversaire d'Adonis Stevenson... (Photo Gregory Payan, AP)

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Le Polonais Andrzej Fonfara sera l'adversaire d'Adonis Stevenson le 24 mai au Centre Bell.

Photo Gregory Payan, AP

Il ne s'appelle ni Bernard Hopkins ni Sergey Kovalev. Il n'est pas une vedette de la boxe. Mais il n'en prend pas ombrage, et c'est lui qui, le 24 mai au Centre Bell, tentera de ravir le titre de champion du monde à Adonis Stevenson.

Andrzej Fonfara (25-2, 15 K.-O.) a accepté de répondre aux questions de La Presse, hier. Au bout du fil, il n'est pas triomphant. Il sait qu'il sera le négligé. Il sait que la plupart des observateurs prédisent une autre victoire par K.-O. pour Adonis Stevenson. Mais le boxeur polonais croit en ses chances.

«Oui, Stevenson est un très bon boxeur, un très bon cogneur, lâche Andrzej Fonfara. Mais il a aussi des failles, comme tous les boxeurs. Je ne vais pas m'étendre sur la question, parce qu'on ne veut pas dévoiler notre plan. Mais dans le ring, je pense pouvoir le démontrer.»

Fonfara part pour Montréal aujourd'hui. Il va assister demain à la conférence de presse organisée pour mousser l'événement.

Après sa victoire en novembre contre Tony Bellew - la deuxième défense de son titre WBC des mi-lourds -, Adonis Stevenson (23-1, 20 K.-O.) semblait se diriger vers un combat d'envergure. Après tout, Bellew était son opposant obligatoire. Il n'était ni particulièrement craint ni réputé. Stevenson pouvait maintenant se tourner vers un plus gros poisson. Vers un combat plus lucratif.

Finalement, Stevenson et le Groupe Yvon Michel ont préféré une voie plus prudente. Fonfara est loin d'être un mauvais boxeur. Mais il n'a simplement pas le curriculum vitae d'un adversaire de prestige. Sa plus importante victoire est survenue en août 2013, lorsqu'il a passé le K.-O. en neuf rounds à Gabriel Campillo.

«Je sais que je ne suis pas une supervedette, mais je sais ce que je vaux. J'ai 120 combats chez les amateurs, où j'ai été champion de Pologne, rappelle Fonfara. J'ai un bon jab. J'ai aussi la capacité de changer entre les styles américain et européen, de me battre à l'intérieur et à l'extérieur.»

Fonfara rappelle qu'il a remporté 9 de ses 10 derniers combats avant la limite. «Je peux faire mal moi aussi», souligne-t-il. Ses deux défaites remontent à 2006 et à 2008. Il assure qu'il s'est grandement amélioré depuis.

Il est maintenant installé à Chicago. C'est là qu'il s'entraîne en vue du combat de championnat du monde du 24 mai.

Fonfara se rendra aussi à Big Bear, en Californie, pour un camp d'entraînement de trois semaines, preuve qu'il prend son duel contre Stevenson au sérieux et qu'il croit en ses chances.

Bute en sous-carte?

La conférence de presse de demain avec Stevenson et Fonfara n'est pas la seule à avoir lieu cette semaine. Ce matin, Lucian Bute va rencontrer les médias. Le boxeur se cherche depuis sa défaite de janvier contre Jean Pascal.

Une rumeur court depuis quelques semaines voulant que Bute fasse son retour dans le ring le 24 mai, en sous-carte du choc Stevenson-Fonfara. «J'en ai entendu parler aussi», note Fonfara.

On en saura donc plus aujourd'hui. Il sera notamment intéressant de savoir si Lucian Bute et son entraîneur de toujours, Stéphan Larouche, entendent continuer à travailler ensemble. Rien ne paraît moins sûr.




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