Marie-Michèle Gagnon a amorcé sa saison en se classant au 16e échelon de la descente féminine présentée vendredi, en marge de la Coupe du monde de Lake Louise, en Alberta. Consciente des éléments à améliorer dans son ski, la spécialiste des épreuves de vitesse aura la chance de se reprendre rapidement sur ce même parcours.

Mis à jour le 3 déc. 2021
Sportcom

« J’ai fait une grosse erreur dans une section très importante du parcours et ça m’a fait très mal. Ça allait très bien en haut de la piste et j’affichais même le quatrième temps intermédiaire. Par contre, j’ai beaucoup ralenti après mon erreur en milieu de parcours et je n’ai pas pu récupérer », a-t-elle analysé en entrevue avec Sportcom.

Au final, Gagnon a affiché un retard de 2,71 secondes sur la gagnante, l’Italienne Sofia Goggia (1 min 46,95 s). Cette dernière a dominé la compétition pour terminer au sommet du classement devant l’Américaine Breezy Johnson (+1,47 s) et l’Autrichienne Mirjam Puchner (+1,54 s), deuxième et troisième, dans l’ordre.

Stefanie Fleckenstein (38e), Roni Remme (43e) et Candace Crawford (51e) étaient les autres Canadiennes en action lors de cette épreuve.

Il s’agissait d’une première sortie en trois jours pour les skieuses qui n’ont eu droit qu’à une séance d’entraînement au cours de la dernière semaine en raison des aléas de Dame Nature.

« Ça n’a pas été facile. On a réussi à faire un entraînement mardi, mais ce n’était vraiment pas l’idéal avec le vent et la température. Heureusement, c’était pas mal plus beau aujourd’hui (vendredi) et les conditions de piste étaient excellentes », a poursuivi Gagnon, qui avait terminé septième lors de l’entraînement.

L’athlète de Lac-Etchemin sera de retour dans le portillon de départ dans moins de 24 heures, à l’occasion d’une seconde descente. Sans se fixer d’objectif de classement, elle espère cette fois-ci offrir une prestation à la hauteur de sa préparation.

« Je veux surtout avoir une meilleure performance qu’aujourd’hui dans l’ensemble. J’ai connu une bonne saison l’an dernier et ça me permet d’avoir un bon dossard (numéro 8) pour commencer cette année olympique. Je suis très bien préparée et maintenant, il faut mettre ça en application pendant les courses », a-t-elle lancé en guise de conclusion.