L’Argentin Joaquín Torres n’a pas hésité quand le projet de prêt vers le CF Montréal a été évoqué au sein du Newell’s Old Boys.

Frédéric Daigle
La Presse Canadienne

Le milieu de terrain de 24 ans a constaté que son profil de joueur se faisait rare au sein de l’équipe de Thierry Henry.

« Dès le moment où l’occasion de venir à Montréal a surgi, je n’ai pas hésité », a-t-il déclaré par le truchement d’un interprète en visioconférence de Rosario, en Argentine, lundi.

« C’est un défi qui m’allume depuis le départ. Je suis très heureux de pouvoir apporter un profil complémentaire au club. J’ai très hâte de pouvoir contribuer. »

Quel est donc ce style qui manque au CF Montréal en milieu de terrain ?

« Ma préférence se trouve dans les duels à un contre un, a-t-il expliqué. Je veux toujours me porter vers l’avant et punir les défenses adverses avec mes habiletés techniques. »

Que de bons mots

Torres est passé chez les professionnels en 2015, mais c’est vraiment en 2017-2018 qu’il s’est imposé, disputant 27 rencontres de la Primera Division avec Newell’s, marquant deux fois. Il a passé la dernière campagne en prêt au sein du Volos FC de la Super ligue grecque, récoltant 5 buts en 24 duels.

« Les six premiers mois en Grèce se sont très bien passés. Malheureusement, l’entraîneur Juan Ferrando [son mentor aux Newell’s Old Boys] a par la suite été congédié et la pandémie s’est mise de la partie.

« Par la suite, comme je n’avais pas de contrat pour prolonger mon aventure avec ce club, la direction a décidé de donner plus de minutes aux joueurs faisant partie des plans d’avenir. Malgré tout, je garde de très bons souvenirs de cette expérience. »

À Montréal, il retrouve une organisation qui apprécie énormément les joueurs argentins. Il n’a d’ailleurs entendu que de bons mots au sujet du CF Montréal de la part de ses compatriotes.

« J’ai eu la chance de connaître des joueurs qui sont passés par Montréal, dont Hernán Bernardello et Maximiliano Urruti. J’ai parlé à ces deux gars récemment et ils m’ont parlé en bien de leur expérience montréalaise. »

Ça me rend très heureux de me joindre à un club où les Argentins ont passé de très belles années.

Joaquín Torres

Torres n’a pas encore eu l’occasion de connaître les plans d’Henry à son endroit puisqu’il n’est pas encore entré en contact avec l’entraîneur-chef.

Il espère pouvoir gagner la métropole dès vendredi. Il reste quelques détails techniques à régler avant qu’il puisse obtenir son visa.