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La Juventus tue le suspense

L'entraîneur Antonio Conte se réjouit avec ses joueurs... (PHOTO GIORGIO PEROTTINO, REUTERS)

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L'entraîneur Antonio Conte se réjouit avec ses joueurs à la suite de la victoire de la Juventus contre la Fiorentina.

PHOTO GIORGIO PEROTTINO, REUTERS

Agence France-Presse
ROME

La Juventus Turin s'est rapprochée d'un nouveau titre de champion d'Italie en battant la Fiorentina (1-0) pour prendre 14 points d'avance sur l'AS Rome, battue à Naples (1-0), dimanche lors de la 27e journée.

La Juve s'envole

Ça sent le «scudetto». La «Veille Dame» a pris un avantage a priori insurmontable sur la Roma, même si la dauphine compte un match en retard. La Juve a fait coup double en s'offrant également un petit avantage psychologique sur la Fiorentina, qu'elle affronte trois fois en dix jours, avec leur 8e de finale d'Europa League, jeudi à Turin et le 20 mars à Florence. Grâce à ce 14e succès d'affilée à domicile, le 17e en 19 matchs de championnat, elle a confirmé qu'elle était la patronne de la Serie A. Il faudrait un effondrement des «Bianconeri» pour que le troisième scudetto d'affilée leur échappe. «Cette victoire est très importante pour nous dans l'optique du titre, a dit Paul Pogba, c'est la Juve que nous voulons. Contre la Fiorentina, nous devons jouer comme ça, agressifs, compacts». La «Vieille Dame» doit son succès à un chef d'oeuvre de Kwadwo Asamoah: roulette derrière son pied d'appui pour effacer Juan Cuadrado et frappe ricochant sur la lucarne avant de rentrer, laissant de marbre Neto (42). La Juve a donc vengé sa seule défaite de l'année en Serie A, 4-2 à Florence alors qu'elle menait 2-0.

Naples revient sur la Roma

La course à la deuxième place en revanche est pleinement relancée. Le Napoli revient à trois longueurs de la Roma au terme d'un match enlevé et enjoué entre les deux concurrents. Une tête de José Callejon, oublié au second poteau par le jeune Alessio Romagnoli, a réglé le sort de la partie à 10 minutes de la fin. Les «Giallorossi» peuvent regretter les nombreuses occasions manquées. Leur manque de réalisme, le péché de l'équipe de Rudi Garcia, ne leur a pas permis de faire fructifier leur domination d'ensemble. Chaque équipe a eu de bonnes occasions, Gervinho (38) pour la Roma ou José Callejon pour le Napoli, quand l'Espagnol a perdu un face-à-face avec De Sanctis (53). Mais l'absence d'un tueur de surface a coûté trop cher à la Roma.

L'Inter et Parme confirment

Dans la course à l'Europa League, les bonnes affaires sont pour l'Inter Milan, qui a battu le Torino (1-0) et Parme, vainqueur d'un autre candidat européen, le Hellas Vérone (2-0). Les «Nerazzurri» vont mieux. Ils ont remporté leur troisième match en cinq journées, et confirmé le bon nul obtenu à la Roma (0-0) la semaine précédente. Grâce à un très beau but argentin, lancement d'Esteban Cambiasso pour tête acrobatique de Rodrigo Palacio, l'Inter, mieux dans le jeu, revient à une longueur de la Fiorentina à la quatrième place.

De son côté Parme a aligné un 15e match sans défaite, série record du club, et pris la sixième place et 3 points d'avance à son adversaire. Ils distancent également le «Toro» et la Lazio, battue à Rome par l'Atalanta Bergame (1-0).




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