Le président de l'Agence mondiale antidopage John Fahey affirme que même s'il est hautement improbable qu'un nouveau laboratoire antidopage soit prêt à temps au Brésil pour la Coupe du monde l'année prochaine, c'est un problème qui n'est pas insurmontable pour la FIFA.

Publié le 12 nov. 2013
ASSOCIATED PRESS

Fahey a convenu que la situation constituerait un «défi de transport» pour la FIFA afin de procéder à l'analyse des échantillons des joueurs à l'extérieur du Brésil.

L'AMA a révoqué l'accréditation de l'actuel laboratoire brésilien cette année et un nouveau doit être mis en place, mais il est improbable que ce soit le cas avant le coup d'envoi de la Coupe du monde en juin.

La FIFA envisage d'envoyer les échantillons par avion du Brésil jusqu'en Suisse pour les tests. Fahey a cité un exemple où l'IAAF a transporté 40 échantillons provenant d'une région éloignée du Kenya vers la Suisse pour montrer que c'est possible.