Le chroniqueur du quotidien USA Today, Kevin Allen, amène certains bons points aujourd'hui pour rendre à Chris Osgood le mérite qui lui revient.

Publié le 20 avr. 2009
Mathias Brunet

Le gardien des Red Wings a remporté 389 matchs en saison régulière et il a gagné trois Coupes Stanley, dont deux à titre de gardien numéro un. Ses 61 victoires en séries éliminatoires lui confèrent le 12e rang de tous les temps, et il pourrait atteindre le 8e si jamais les Red Wings connaissaient un autre printemps intéressant.

Seuls Patrick Roy, Martin Brodeur et Curtis Joseph ont obtenu plus de blanchissages que lui en carrière dans les séries éliminatoires. À sa retraite, il pourrait occuper le quatrième rang pour le plus grand nombre de victoires.

Bien sûr, il joue pour une puissance. Mais toute équipe, aussi forte soit-elle, doit compter sur un gardien solide pour remporter autant de matchs.

Le DG Ken Holland connaît Osgood depuis que celui-ci a 18 ans et la relation dure depuis ce temps (sauf une interruption de quatre saisons).

À noter la fiche d'Osgood avec les Islanders de New York et les Blues de St.Louis (qui n'avaient rien des Red Wings) entre 2000 et 2004 : 84-67-20. Loin d'être mauvais.

Alors Kevin Allen lance le débat. Chris Osgood a-t-il sa place au Temple de la renommée du hockey?

Les Red Wings mènent leur série 2-0 contre les Blue Jackets. Osgood a accordé un but en deux rencontres. Il a reçu seulement 21 tirs dans le premier match, et 25 dans le second. Ça ne l'a pas empêché de recevoir la première étoile lors de ces deux parties.

Prochain match demain soir à Columbus.