Le Canadien s’est entendu mardi avec l’attaquant Jan Mysak sur un contrat d’entrée de trois saisons.

Guillaume Lefrançois Guillaume Lefrançois
La Presse

Mysak est le deuxième joueur de la cuvée 2020 du repêchage à signer une entente avec le Tricolore, après le défenseur Kaiden Guhle. Le CH a repêché Mysak en milieu de deuxième tour, au 48e rang.

L’entente est d’une moyenne annuelle de 850 833 $, et prévoit un salaire de 80 000 $ par saison dans la Ligue américaine.

Le Tchèque de 18 ans devait jouer dans la Ligue junior de l’Ontario (OHL) cette saison, mais la ligue n’a pas encore amorcé ses activités en raison de la pandémie. Il a donc amorcé la saison à Litvinov, en République tchèque, et joue pour le Rocket de Laval depuis le début de la campagne de la Ligue américaine.

En 13 matchs avec le Rocket, Mysak a marqué deux buts, n’a pas encore de passe et montre un différentiel de -1. À Litvinov, il avait inscrit une passe en 11 rencontres.

« Une éponge »

L’entraîneur-chef du Rocket, Joël Bouchard, a décrit Mysak comme « une éponge », un joueur dont l’arrivée accélérée chez les professionnels a été un prétexte pour apprendre le plus possible. Sa présence est « rafraîchissante », selon lui.

« On voit son implication, a précisé Bouchard. On voit qu’il veut faire ce qu’on lui demande. Même quand il n’est pas capable, il va essayer pareil. »

Bouchard a en outre affirmé que Mysak, un joueur de centre aussi employé à l’aile, portait une grande attention aux détails et affichait une « belle maturité » dans sa préparation avant les parties. « Je reviens à la base : c’est un joueur de hockey, a renchéri l’entraîneur. Je n’ai jamais fait d’évaluation seulement basée sur le patin ou les mains d’un joueur. Je me concentre sur la manière dont il absorbe [l’information]. »

Conséquemment, Mysak « a du hockey en lui », croit-il.

- Avec Simon-Olivier Lorange