Longtemps après être devenus une des équipes de l’heure de la LNH et des aspirants à la coupe Stanley, les Flyers ont gagné leurs quatre premiers matchs dans la bulle à Toronto.

Stephen Whyno
Associated Press

Les Flyers ont obtenu le titre de première tête de série dans l’Association Est et ils sont parvenus à vaincre le Canadien de Montréal lors du premier tour éliminatoire.

Par la suite, ils n’ont pas été menaçants en avantage numérique et ils ont perdu leur moral lors du septième match du deuxième tour, se faisant montrer la porte de sortie par les Islanders de New York.

La troupe de Philadelphie a laissé plus de questions que de réponses concertant une saison qui semblait prometteuse il y a quelques mois ou même quelques semaines.

« Nous jouions du bon hockey lors de la relancer, a dit le gardien Carter Hart. Nous sommes arrivés’en feu’dans la bulle. C’est tellement différent du hockey de séries. Tu dois tout donner chaque soir et tu ne peux pas prendre des journées de congé. La rondelle n’a pas tourné de notre côté. »

Les Flyers ont remporté une première série depuis 2012 et ils ont effacé un retard de 1-3 contre les Islanders pour forcer la tenue d’un septième affrontement. Tout ça même s’ils n’ont inscrit que quatre buts en 52 avantages numériques pendant les séries et aucun en 13 supériorités face à l’équipe new-yorkaise.

En surface, la sécheresse en pareille situation a été surprenante pour une équipe qui compte dans ses rangs des joueurs comme Sean Couturier, Claude Giroux, Jakub Voracek, Travis Konecny et Ivan Provorov.

« Notre avantage numérique était inexistant dans cette série, a affirmé Giroux. Il aurait pu nous offrir quelques buts importants, mais il n’a pas fait le travail.

Les Flyers ont eu un regain de vie quand Oskar Lindblom est revenu dans la formation pour le sixième match seulement deux mois après avoir complété des traitements pour guérir une rare forme de cancer. Ce ne fut toutefois pas suffisant pour aider l’équipe à poursuivre sa route dans le but de mettre fin à une disette de 45 ans sans conquête de la coupe Stanley.

La saison s’est terminée après que les Flyers eurent alloué un but aux Islanders à mi-chemin en première période. Ils n’ont pas été capables de se relever. Cette situation a semblé irriter l’entraîneur-chef Alain Vigneault, qui avait vu ses hommes se battre durement pour revenir dans la série.

« Quand ils ont marqué le premier but, nous n’avons pas eu la même intensité, a déclaré Vigneault. Nous tirions de l’arrière dans la série, nous nous sommes donné une chance de gagner, mais lors d’un match au cours duquel nous devions être bons, nous ne l’avons pas été. »

Même les Flyers n’ont pas été assez bons pour atteindre la finale de l’Est, l’expérience des séries pourrait aider Hart, qui a montré qu’il pouvait devenir le gardien tant recherché par l’organisation. Hart, qui a fêté son 23e anniversaire de naissance dans la bulle, a montré une moyenne de buts alloués de 2,23 et un pourcentage d’arrêts de ,926 à ses premières séries dans la LNH.

Mais pour tous les espoirs offerts par Hart viennent des questions sur ce que le directeur général Chuck Fletcher va tenter pour résoudre certains problèmes. L’attaquant James van Riemsdyk et le défenseur Shayne Gostisbehere, tous deux sous contrat pendant encore trois autres saisons, sont des candidats pour une transaction.

Alors que quelques petits changements seront sans doute apportés, Vigneault et les joueurs n’étaient pas encore prêtes à afficher un sourire, surtout en ne sachant pas ce que l’avenir leur réserve.

« Il est trop tôt pour soutirer du positif, a indiqué Couturier. Chaque année en est une nouvelle. Ça n’a pas d’importance ce que nous avons accompli cette année. Tout recommencera à zéro la saison prochaine. Tu dois retourner à la maison, recharger les batteries et être prêt pour la prochaine saison. »