Vladimir Tarasenko ratera le reste de la série de première ronde des Blues de St. Louis contre les Canucks de Vancouver après avoir aggravé un malaise à son épaule gauche opérée.

Stephen Whyno
Associated Press

L’équipe a révélé que Tarasenko était de retour à St. Louis pour faire examiner son épaule par les médecins de l’équipe. L’équipe fera un bilan de santé lundi, qui devrait être un jour de congé avant le début du deuxième tour éliminatoire.

Tarasenko a raté les matchs 3 et 4, que les Blues ont gagnés pour égaler la série. Le cinquième match est prévu mercredi.

« Il ne se sent pas bien, et c’est pourquoi il va être examiné, a précisé l’entraîneur Craig Berube. C’est préoccupant, mais nous ne savons pas encore grand-chose, je ne vais donc pas sauter aux conclusions trop vite. »

L’ailier russe de 28 ans a raté la majeure partie de la saison après avoir subi une luxation de l’épaule en octobre. Il a effectué son retour pendant le camp d’entraînement, mais n’a obtenu aucun point et 10 tirs au but en quatre matchs depuis la relance de la LNH et il n’était visiblement pas à son aise.

« Certes, il n’était pas à 100 %, mais je ne pensais pas qu’il y avait quelque chose qui clochait, a ajouté Berube. J’ai compris pourquoi, revenir au jeu après une chirurgie et neuf mois de congé. … Ce n’est pas facile d’être si longtemps à l’écart et de revenir, de sauter dans l’action et d’y aller à fond. »

Les champions en titre de la Coupe Stanley ont disputé la majeure partie de la saison sans Tarasenko et ils étaient premiers dans l’Association Ouest lorsque la saison a été interrompue en mars.

Tarasenko a amassé 11 buts et six passes lors du parcours des Blues vers la conquête du championnat l’an dernier. Il avait 10 points en 10 matchs cette saison avant d’être blessé.

Berube ne redoute pas de ne pas pouvoir compter sur Tarasenko pour au moins les deux prochains matchs.

« Nous formons une équipe, a-t-il dit. Nous sommes parfois privés de joueurs parce qu’il faut composer avec des blessures et différentes autres situations. C’est ce qui fait de nous une bonne équipe. Nous comptons simplement les uns sur les autres et différents joueurs peuvent prendre le relais et faire le travail. »