Les équipes canadiennes de la Ligue nationale de hockey ont offert à leurs détenteurs d’abonnements de saison diverses formules de rabais ou de remboursements en reconnaissance du fait qu’aucun autre match de la saison régulière ne sera joué devant des spectateurs dans leurs édifices respectifs.

Donna Spencer
La Presse canadienne

Dans un intervalle de quatre jours, du 13 au 16 mai, les dirigeants des sept formations canadiennes sont entrés en contact avec leurs abonnés pour leur soumettre des options, dans certains cas accompagnées d’échéanciers pour prendre une décision.

Chez le Canadien de Montréal par exemple, qui avait encore quatre matchs à jouer au Centre Bell, deux options ont été offertes aux détenteurs d’abonnements de saison.

Dans un premier temps, ces derniers pouvaient réclamer un remboursement pur et simple du montant couvrant les quatre matchs en question.

L’autre option était d’accepter un crédit sur le montant restant, que l’organisation du Canadien bonifiait de 50 % en vue de la saison prochaine, tout en leur assurant un gel des prix aux tarifs de 2019-2020 en vue d’un renouvellement

Dans la LNH, l’argent provenant de la vente des abonnements de saison est à la base des opérations commerciales des équipes. Celles-ci ne tiennent pas à s’en départir. Ils sont souvent payés, au moins partiellement, à l’avance.

« Il est devenu de plus en plus évident que quelque scénario que ce soit n’inclura aucun autre match présenté cette saison devant des spectateurs au Bell MTS Place », ont écrit les dirigeants des Jets de Winnipeg dans un courriel.

Tout comme le Canadien et les Sénateurs d’Ottawa, les Jets n’avaient plus que quatre parties à jouer à domicile. Il en restait six aux Canucks de Vancouver, sept aux Maple Leafs de Toronto et aux Oilers d’Edmonton et huit aux Flames de Calgary.