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Coupe Stanley: pour une dernière fois

David Pastrnak (88) et Jordan Binnington (50)... (PHOTO JEFF CURRY, USA TODAY SPORTS)

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David Pastrnak (88) et Jordan Binnington (50)

PHOTO JEFF CURRY, USA TODAY SPORTS

(Boston) Reste-t-il quelque chose à dire sur ce septième match de la finale de la Coupe Stanley?

Les deux équipes ont sauté sur la glace ce matin, question de se délier les jambes. Le secret repose probablement dans répéter la même routine que chaque autre jour. D'ailleurs, un peu partout, on nous assure que c'est un match comme les autres. On nous répond comme si c'était un match comme tous les autres.

Même que le gardien des Blues Jordan Binnington répondait aux questions des médias à quelques heures de ce qui pourrait être le plus important match de sa carrière.

«Même si c'est une grosse journée, c'est seulement du hockey, a expliqué David Pastrnak des Bruins. On doit se préparer comme pour tous les autres matchs.»

Sauf que ce n'est pas, justement, un match comme les autres. C'est un septième match de finale de la Coupe Stanley. C'est un événement rarissime dans la vie d'un joueur de hockey. C'est celui que tous les joueurs ont imaginé quand ils étaient jeunes.

L'entraîneur des Blues Craig Berube a reconnu que les nerfs allaient jouer un rôle ce soir, mais qu'il s'attendait à ce que tout revienne à la normale après quelques présences. On a demandé à l'entraîneur des Bruins Bruce Cassidy s'il pensait déjà à son héritage, avec cette Coupe à portée de main.

«Je n'y ai pas vraiment pensé. Les gens changent, je ne suis pas différent. L'héritage sera jugé plus tard. En fait, j'en ai parlé souvent aux joueurs au début des séries. J'ai parlé de comment certains joueurs sont étiquetés. Comme Torey Krug, un défenseur offensif qui voulait qu'on le reconnaisse comme joueur complet. Il a réussi à le faire. Brad Marchand était reconnu comme une peste, il est devenu un joueur d'élite. Je n'ai pas pensé à moi, je veux seulement que mon nom soit sur la maudite coupe. Après, vous direz ce que vous voudrez.»

Un petit moment d'égarement de l'entraîneur qui permet de mieux saisir la grandeur du moment. Torey Krug aussi s'est dévoilé l'espace d'une réponse.

«Tu dois te convaincre que c'est un match comme les autres pour jouer à ton plein potentiel. Elle (la Coupe Stanley) est juste devant nous, allons la saisir.»

Côté formation, le défenseur Matt Grzelcyk a reçu le feu vert pour un retour, mais une décision sera prise juste avant le match. Il a raté les quatre derniers matchs pour une commotion. S'il reprend sa place dans la formation, Connor Clifton sera laissé de côté.

«L'adrénaline va lui faire passer au travers, a dit Cassidy. Il a raté des matchs, mais il s'entraînait avec l'équipe. Ce n'est pas comme s'il avait tout juste recommencé à patiner. Il sait qu'ils sont robustes, il sait qu'il doit rapidement retrouver son rythme, prendre de bonnes décisions, recevoir un contact pour réussir un jeu. Il sera prêt.»

Samuel Blais... (PHOTO JEFF CURRY, USA TODAY SPORTS) - image 2.0

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Samuel Blais

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Blais devant sa famille

Chez les Blues, Robert Thomas ne jouera pas, décision de l'entraîneur. Il faut dire que Thomas n'est pas au sommet de sa forme, depuis un moment déjà. Ce qui confirme Samuel Blais dans la formation, sur le même trio que Tyler Bozak et Patrick Maroon. Pour sa part, Joel Edmundson sera de retour à la ligne bleue, après avoir été laissé de côté pendant deux matchs. Robert Bortuzzo sautera son tour.

Blais disputera ce match devant ses parents, sa soeur et son frère. Il espère leur donner une victoire, pour l'avoir appuyé durant toutes ses années à travers les hauts et les bas.

«Ma famille est là depuis le début. Ils m'ont toujours aidé quand ça allait moins bien, c'était important pour moi de les avoir ici ce soir.»

Blais a admis qu'il était «un peu stressé» en se levant ce matin. On le serait à moins. Même qu'il a reconnu qu'il aurait peut-être un peu plus de misère que d'habitude à trouver le sommeil pour sa sieste d'avant-match.

«J'essaie de ne pas trop penser au cauchemar (de la défaite). On croit en nos chances, on est ici et ce n'est pas pour rien. On a hâte de commencer. J'étais un peu stressé, mais quand j'étais sur la glace pour l'entraînement, j'essayais de ne pas y penser et de m'amuser. Ce soir, ce sera la même chose. Ça va bien aller après ma première présence et on va se concentrer sur gagner le match.»

Dans tous les cas, on a assez parlé de ce match. Il est temps de le jouer. C'est ce soir, 20h à Boston, un seul match qui résumera une saison entière.




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