Imprévisible comme... le Canadien

  • Dougie Hamilton et Rene Bourque. (Photo AP)

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  • Un arrêt de Tuukka Rask. (Photo AP)

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  • Dougie Hamilton plonge pour tenter de ravir la rondelle à Eller. (Photo AP)

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  • Rene Bourque commet une faute. (Photo AP)

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    Rene Bourque commet une faute.

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  • Le Tricolore célèbre l'un de ses buts. (Photo USA TODAY Sports)

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    Le Tricolore célèbre l'un de ses buts.

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  • Brendan Gallagher tente de garder le disque. (Photo USA TODAY Sports)

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    Brendan Gallagher tente de garder le disque.

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  • Tuukka Rask, inefficace sur cette séquence. (Photo USA TODAY Sports)

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    Tuukka Rask, inefficace sur cette séquence.

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(Boston) Il y a un mot qui décrit très bien le Canadien de 2013-2014: imprévisible. Jeudi soir à Boston, c'est ce Canadien imprévisible qu'on a revu.

Il fallait être un optimiste des ligues majeures pour croire un seul instant que le Canadien allait pouvoir débarquer au TD Garden et rincer les Bruins devant leurs propres fidèles, mais c'est exactement ce qui est arrivé.

Marque finale, donc: Canadien 4, Bruins 1.

> Le sommaire du match

Les habitués de Las Vegas qui avaient choisi de placer une couple de gros billets sur le CH jeudi soir ont certes dû passer à la caisse avec joie. Ce Canadien-là, honteusement surclassé à trois reprises la semaine dernière, est arrivé ici en imposant son rythme à des Bruins qui avaient du mal à suivre. Ce Canadien-là s'est même permis de sortir du match le gardien Tuukka Rask, qui a donné 3 buts en 18 tirs.

Imprévisible, disions-nous...

«Les joueurs sont arrivés ici et ils étaient prêts, a constaté l'entraîneur-chef Michel Therrien. Pour nous, remporter un match comme ça, c'est sûr que ça nous donne confiance en vue des matchs de la fin de semaine.»

En fait, le Canadien a tellement dominé que la maison des Bruins a été assez silencieuse, et c'est probablement le mythique Rene Rancourt qui a été le plus applaudi lors des hymnes nationaux. Par moments, le TD Garden avait des allures de grande librairie.

Il faut rappeler que la visite a fait 2-0 en partant grâce à des buts d'Alexei Emelin et de Max Pacioretty qui ont semblé sonner les 17 565 spectateurs. Dougie Hamilton a timidement répliqué, puis Brian Gionta a fait 3-1 en deuxième, sur ce qui était seulement le quatrième tir de sa bande lors de cette période.

Rask a ensuite dû se diriger vers le vestiaire. Une décision qui n'a pas fait son affaire, s'il faut en juger par le bruit que l'on a entendu depuis les hauteurs quand le gardien a fermé la porte au banc.

Le réserviste Chad Johnson a pris la relève, et Daniel Brière s'est tout de suite amené en échappée. Son tir précis a fait 4-1 CH, et puis c'était déjà l'heure d'éteindre les lumières. Brière a récolté deux points malgré un temps de jeu limité à seulement 7:39.

Devant le filet montréalais, Peter Budaj a donné raison à Michel Therrien, qui l'avait choisi afin de permettre à Carey Price de disputer les deux matchs du week-end. Budaj a été solide et a dit non aux Bruins à 34 reprises.

«On me demande souvent pourquoi j'ai du succès ici, et je ne le sais pas, a répondu Budaj. Ce n'est rien de précis, mais je crois que ces matchs-là contre les Bruins sont toujours des matchs auxquels on veut participer, surtout dans cet aréna. C'est peut-être juste l'ambiance... C'est facile de se motiver pour ces matchs.»

Encore une fois, les défenseurs Francis Bouillon et Raphael Diaz ont dû se contenter d'un rôle de spectateurs. La direction du Canadien a par ailleurs confirmé le rappel de l'attaquant Christian Thomas, des Bulldogs de Hamilton. Thomas se joindra à l'équipe ce matin au centre d'entraînement de Brossard.

Le Canadien doit maintenant se préparer pour un gros week-end au Centre Bell: samedi après-midi contre le Lightning de Tampa, puis dimanche après-midi contre les Jets de Winnipeg.

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Ils ont dit

> Claude Julien: «Je n'ai pas à expliquer pourquoi j'ai choisi de retirer mon gardien en deuxième période... Des fois, il y a des bonnes raisons pour prendre une telle décision.»

> Daniel Brière: «C'est sûr que ce n'est pas facile de jouer si peu, mais c'est l'entraîneur qui décide ça, pas moi. Je peux seulement me concentrer sur ce que je peux faire sur la glace.»

> Brian Gionta: «Il faut maintenant tenter de continuer dans cette même direction. On a très bien joué à nos deux derniers matchs et on doit continuer comme ça.»




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