Source ID:; App Source:

Les Bruins passent en finale de la coupe Stanley

Les Bruins de Boston one balayé les Penguins... (PHOTO CHARLES KRUPA, AP)

Agrandir

Les Bruins de Boston one balayé les Penguins de Pittsburgh.

PHOTO CHARLES KRUPA, AP

(Boston) C'est terminé pour le meilleur club de l'Association de l'Est.

Les Penguins de Pittsburgh, qui ont conclu la saison régulière 2013 au premier rang de l'Association de l'Est, peuvent se mettre à penser à la plage, aux martinis et aux crèmes de bronzage.

C'est que les Penguins sont en vacances depuis hier soir, à la suite d'une défaite de 1-0 face aux Bruins de Boston, devant une foule encore une fois très bruyante au TD Garden.

Oui, le meilleur club de l'Est a été sorti en quatre parties rapides par les Bruins, qui ont conclu la saison 2013 avec 10 points de moins au classement. Mais cette finale de conférence a été l'affaire du club de Boston d'un bout à l'autre, un club qui a étouffé les puissants Penguins, dont l'attaque avait pourtant récolté 34 buts de plus que l'attaque des Bruins en saison.

Les gros canons des Penguins n'ont pas fait trop de bruit lors de cette finale de conférence: deux buts au compteur en 14 périodes de jeu. Vous avez bien lu. On ajoutera pour la forme que l'attaque à cinq des gars de Pittsburgh n'a pas aidé: 0 en 15 lors de cette série. Sidney Crosby, le joueur-vedette de l'équipe, n'a pas obtenu un seul point.

«La Coupe Stanley, c'était notre but depuis le début de la saison, a fait savoir Dan Bylsma, l'entraîneur des Penguins. Mais nous n'avons pas été capables de marquer, et nous n'avons jamais pu obtenir une avance dans un match. Nous n'avons pas fait le travail.»

Tout ça veut probablement dire que les Penguins auront un été douloureux. Les Bruins, eux, se retrouvent en grande finale de la Coupe Stanley. Ne leur reste plus qu'à attendre le gagnant de l'autre série, entre les Blackhawks de Chicago et les Kings de Los Angeles.

Le match d'hier soir a été un résumé de la série au grand complet. Pendant que les visiteurs étaient incapables de convertir leurs occasions de marquer - Paul Martin, par exemple, qui fait dévier un tir à côté du filet en fin de troisième, ou Jarome Iginla, qui a eu une chance en or à la toute fin - les Bruins, eux, profitaient de la moindre chance.

C'est Adam McQuaid qui a enfilé la cape du héros avec le but de la victoire, le seul du match, lors de la troisième période. Un but qui a soulevé cette foule bruyante, qui a enchaîné avec un cri de circonstance souvent entendu jusqu'à la fin du match: «On veut la Coupe!»

La scène de la fin avait un petit quelque chose de poétique: des Bruins un peu partout sur la glace, confus, pendant que les dernières secondes disparaissaient au cadran. Puis des Penguins qui essayaient et qui essayaient. Puis Tuukka Rask qui disait non, non et non. En tout, il a dit non à 26 reprises, pour son deuxième zéro de la série.

«Je me suis bien senti pendant la série au complet, a fait savoir le gardien des Bruins. Nous avons eu un bon départ lors du premier match, ça nous a aidés. Puis nous avons gagné le deuxième... Je crois que nous avons connu deux mauvaises périodes dans toute la série. C'est tout.»

Écrasé devant son casier, l'attaquant David Krejci, lui, avait un peu de mal à croire que son club venait de tasser les Penguins de cette façon. «À la télé jeudi soir, ils disaient qu'on allait avoir la chance de les balayer, et je trouvais ça super...c'est exactement ce qu'on a fait.»

À la fin, au milieu du triomphe et des serviettes jaunes sur la glace, quand tout était fini, une vieille chanson de Journey sortait des haut-parleurs: Don't Stop Believin.

Manifestement, les Bruins y croient encore.




À découvrir sur LaPresse.ca

Infolettre Rondelle Libre
Recevez en primeur le billet quotidien de Mathias Brunet

la boite: 1600166:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Sports

Tous les plus populaires de la section Sports
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer