Personne est plus anxieux de savoir ce qui se passera avec les Thrashers que les membres de l'équipe. Les joueurs ont reçu aucune indication sur l'endroit où ils joueront la saison prochaine, selon le gardien Chris Mason.

Publié le 20 mai 2011
Chris Johnston LA PRESSE CANADIENNE

«Ils ne nous inclurons pas dans dans les procédures et ils n'ont pas à le faire non plus, a dit Mason Vendredi. Nous saurons ce qui se passe probablement en même temps que tout le monde, ou après.

«Nous sommes assis sur le bout de notre siège en attendant de voir ce qui se passera.»

Bien qu'un agent ait indiqué que certains joueurs des Thrashers se soient fait suggérer de changer leurs plans d'achat de résidence, Mason n'a rien entendu de tel.

L'athlète de 35 ans a signé un bail de location de deux ans sur sa résidence après avoir signé un contrat de même durée l'été dernier. Il a joué dans six villes différentes au cours de sa carrière et il pourrait bien déménager une autre fois.

«C'est l'un des rares éléments difficiles de ce boulot, a-t-il admis. Je suis assez chanceux pour jouer au hockey et c'est l'un des aspects avec lesquels vous devez négocier. Ça arrive au cours d'une carrière. C'est comme ça que ça fonctionne. Je l'ai fait aupravant, je peux le faire à nouveau.»

La possibilité de voir l'équipe déménager d'Atlanta vers Winnipeg lui procure des sentiments partagés. D'un côté, il se sent mal pour les partisans et les employés de l'équipe qui seraient laissés en plan, mais d'un autre côté, cela lui permettrait de réaliser un rêve.

«C'est certain qu'il y aurait de très bons côtés. De jouer au Canada est quelque chose que j'ai toujours voulu faire. Ce serait vraiment bien. De jouer devant une salle comble à chaque soir serait incroyable.»

Les Thrashers ont terminée au 28e rang sur 30 clubs au chapitre des assistances la saison passée, avec une moyenne de seulement 13 469 spectateurs par match.

Même si l'équipe est en vente depuis un certain temps, la possibilité de quitter Atlanta n'a semblé bien réelle qu'au cours de la dernière semaine. Mason dit que c'est un sujet que les joueurs ont rarement abordé au cours de la saison.

«Nous ne croyions pas que ça faisait partie de l'équation.»

Mason a disputé quelques matchs dans le vieux Winnipeg Arena dans la Ligue américaine et compte quelques amis en ville. Mais il n'a pas encore commencé à y chercher une résidence.

Ses coéquipiers et lui demeurent dans le noir et sont anxieux de connaître le fin fond de l'histoire.

«Jusuq'à ce que ça arrive vraiment, c'est difficile de pencher d'un côté ou de l'autre, a-t-il ajouté. Ce sera intéressant de voir ce qui se passera au cours des prochains jours.»