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Bergeron: «On a été opportunistes»

Dans l'ensemble, les joueurs des Bruins ont analysé... (Photo: André Pichette, La Presse)

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Dans l'ensemble, les joueurs des Bruins ont analysé le match de la même manière. «On savait que le Canadien allait sortir en force. On savait qu'on se ferait frapper», a dit Wideman.

Photo: André Pichette, La Presse

Pierre Ladouceur
La Presse

Le match s'est joué en trois actes et les joueurs des Bruins ont excellé dans tous les rôles que le troisième match leur a offerts. Ils ont été disciplinés, concentrés et intenses dans toutes les phases du jeu.

«Le Canadien nous a pressé en première période, le genre de pression qu'on n'avait pas connu de leur part. Malgré tout, nos joueurs n'ont pas cédé à la panique. Évidemment que le but de Phil Kessel en fin de période a été très important», a offert Claude Julien.

«Puis, en deuxième période, on aurait pu se placer dans une position difficile après une mise en jeu perdue (but de Yannick Weber). Mais on a bien réagi avec le but de Michael Ryder», a ajouté Julien.

L'entraîneur des Bruins n'a pas hésité à ce moment-là de vanter les mérites de Ryder.

«On savait ce qu'il pourrait apporter à notre équipe. Je crois que, dans son cas, on a trop mis l'accent sur une mauvaise saison de 14 buts alors qu'il avait toujours été un gars de 27 à 30 buts. Je suis certain qu'il est heureux d'avoir marqué un gros but à Boston dans le deuxième match et de revenir ce soir marquer le but gagnant», a déclaré Julien.

Ryder, lui, ne voulait pas trop en mettre: «J'ai déjà oublié la saison dernière. Cela a été étrange à ma première visite à Montréal en saison régulière, mais je n'y pense plus. Je suis un Bruin à part entière!»

Dans l'ensemble, les joueurs des Bruins ont analysé le match de la même manière si l'on se fie aux commentaires des Tim Thomas, Dennis Wideman, Patrice Bergeron, Phil Kessel et Ryder.

«On savait que le Canadien allait sortir en force. On savait qu'on se ferait frapper», a dit Wideman.

«Puis, le but de Phil (Kessel) a changé la donne. On retournait au vestiaire avec une égalité de 1-1 malgré la pression exercée par les joueurs du Canadien. Dans l'ensemble, on peut dire qu'on a été opportunistes», a ajouté Bergeron.

Le mot de la fin revient à l'entraîneur des Bruins: «Les gars ont appris lors des séries l'an dernier. De plus, il y a un bon noyau de vétérans dans notre vestiaire, des gars comme Chara, Recchi, Yelle et Ward.»

 




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