L'Omnium britannique s'est souvent offert à des joueurs néophytes. L'Écossais Paul Lawrie (1999) ou les Américains Ben Curtis (2003) et Todd Hamilton (2004) en sont de bons exemples. Les conditions climatiques transforment régulièrement le tournoi en loterie et ce ne sont pas toujours les favoris qui tirent le bon numéro.

Mis à jour le 14 juill. 2011
Michel Marois LA PRESSE

Cela dit, ce serait étonnant que le Royal St. George couronne deux fois d'affilée un inconnu. Plusieurs golfeurs connaissent une excellente saison. C'est notamment le cas de l'Australien Jason Day (deuxième au Tournoi des Maîtres et à l'Omnium des États-Unis), des Coréens Y.E. Yang et K.J. Choi, des Américains Nick Watney et Matt Kuchar, de l'Espagnol Alvaro Quiros ou du Danois Anders Hansen.

Parmi les jeunes, notons la présence de la sensation italienne de 18 ans, Matteo Manassero. Parmi les plus vieux, il faut mentionner Phil Mickelson, le revenant Sergio Garcia ou l'Argentin Angel Cabrera. Et pourquoi pas Ernie Els, vainqueur de l'Omnium en 2002, qui a été le premier joueur de l'histoire à jouer quatre rondes de moins de 70 en 2003 au Royal St. George.

N'oublions pas en terminant que Tom Watson a bien failli remporter l'Omnium pour la sixième fois, il y a deux ans, à l'âge de 59 ans. Le vétéran américain a toutefois été ralenti par des ennuis de santé et ne mise pas cher sur ses propres chances cette semaine...