(Montréal) Danny Maciocia désire le retour en poste de l’entraîneur-chef Khari Jones en 2022. Mais le directeur général des Alouettes de Montréal s’est bien gardé de confirmer ce retour jeudi, au moment de dresser le bilan de la dernière campagne.

Publié le 2 déc. 2021
Frédéric Daigle La Presse Canadienne

Quand on lui a demandé s’il pouvait confirmer le retour de tout le personnel d’entraîneurs la saison prochaine, Maciocia, flanqué de Jones et du président, Mario Cecchini, a indiqué que c’était son souhait, mais qu’il y avait du travail à faire.

Pressé au sujet de Jones en particulier, Maciocia ne s’est pas avancé davantage.

Le directeur général du club de football montréalais a toutefois indiqué, comme il l’avait fait à son entrée en poste en janvier 2020, que s’il n’avait pas totalement confiance envers personnel en place, il n’aurait pas ces gens en poste. Jones était déjà en poste lors de l’embauche de Maciocia.

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE

Khari Jones, Mario Cecchini et Danny Maciocia

Dimanche, après l’élimination des siens aux mains des Tiger-Cats de Hamilton, Jones avait déclaré qu’il était toujours sous contrat l’an prochain et qu’il comptait bien honorer ce contrat.

L’entraîneur-chef a toutefois admis qu’il aurait certains aspects à travailler, notamment au niveau de la discipline affichée par ses joueurs. Il estime ne pas avoir pris les mesures nécessaires qui s’imposaient dès le départ et qu’il apprendra de cette erreur.

Il s’attribue également une grande part du blâme en raison du temps insuffisant qu’il a accordé aux unités défensive et spéciales du club. Coordonnateur à l’attaque en plus de ses fonctions d’entraîneur-chef, Jones admet avoir passé moins de temps avec les deux autres unités, où la majeure partie des pénalités de l’équipe ont été écopées.

Maciocia et Jones ont tout de même signalé qu’ils travailleraient de concert afin d’établir le plan de match pour 2022.

Cecchini a quant à lui brossé un tableau relativement positif des finances du club. La pandémie a évidemment été un sérieux obstacle à l’atteinte des objectifs financiers établis par le propriétaire Gary Stern, mais Cecchini était heureux de souligner que les Alouettes ont réduit leur déficit d’environ 45 %.