(Paris) Deux cas positifs de COVID-19 en sept jours entraîneront l’exclusion de l’équipe concernée du Tour de France 2020, a-t-on appris vendredi de source officielle.

Agence France-Presse

La mesure concerne non seulement les coureurs, mais aussi les membres de l’encadrement proche des coureurs qui sont intégrés à la « bulle course ».

Vingt-deux équipes de huit coureurs participeront au Tour 2020 dont le départ sera donné le 29 août de Nice.

L’information révélée par le site Velonews a été confirmée à l’AFP par les organisateurs et par l’une des équipes participantes qui a reçu le document précisant le protocole sanitaire de la Grande Boucle 2020.

La mesure a été prise en concertation avec l’AIGCP, l’association internationale qui regroupe les groupes cyclistes, et a été présentée aux équipes participantes à la veille du récent Critérium du Dauphiné, a précisé à l’AFP l’organisation du Tour (ASO).

Parmi les mesures sanitaires, les coureurs, qui sont régulièrement testés par leurs équipes depuis la reprise des stages, doivent subir deux tests PCR (par le nez) dans les jours précédant le départ du Tour.  

Une équipe a toutefois la possibilité pendant cette période de remplacer l’un de ses membres qui aurait été positif à la COVID-19, a confirmé ASO.

Pendant la course, un cas positif d’un coureur ou d’un membre de l’encadrement entraînera le retrait de la personne concernée, ainsi qu’une étude des cas contacts, la décision revenant à la cellule Covid qui gèrera les problèmes de ce type pendant le Tour.  

Un point sera réalisé quotidiennement à l’intérieur des équipes et chaque médecin devra signaler les problèmes éventuels à la cellule Covid.

Pendant le Tour, la totalité des membres de la « bulle course » devra subir un test PCR lors des deux journées de repos prévues, la première le 7 septembre en Charente-Maritime, la seconde le 14 septembre en Isère.

La « bulle course » réunit entre 25 et 30 personnes pour chaque équipe, soit les personnes en contact quotidiennement avec les coureurs.