Pour les Lakers et le Heat, jamais une pause n’a été aussi courte.

Tim Reynolds
Associated Press

Pour les huit clubs qui n’étaient pas dans la bulle, la pause a duré plus longtemps qu’une saison habituelle.

Prêts pas prêts, la NBA est de retour.

Les camps commencent mardi mais au départ, ce ne seront que des entraînements individuels. Et encore faut-il avoir reçus trois tests négatifs au coronavirus, ces derniers jours.

Les entraînements plus réguliers en équipe vont débuter vendredi ou dimanche, selon les équipes.

« Je me sens comme un gamin qui a hâte au premier jour d’école », a gazouillé Trae Young, des Hawks.

Joueurs et entraîneurs seront testés au quotidien pour la COVID-19.

Un résultat positif mènera normalement à une mise à l’écart jusqu’au début des matchs préparatoires, à toutes fins utiles.

La NBA ne permet pas de souper d’équipe avant le 11 décembre, au minimum.

« C’est de l’inconnu pour tout le monde, a dit Justin Zanik, le directeur général du Jazz. Il nous faudra tous être très flexibles. »

Les matchs préparatoires vont commencer le 11 décembre ; 11 jours plus tard, ce sera le début de la saison régulière.

Le calendrier pourrait être annoncé cette semaine.

Les Lakers, les Bucks, les Hornets et le Thunder ont déjà annoncé qu’il n’y a aura pas de spectateurs à leur domicile au début de la saison.

Les entraîneurs Mark Daigneault (Oklahoma City), Tom Thibodeau (New York), Steve Nash (Brooklyn), Billy Donovan (Chicago), Doc Rivers (Philadelphie), Nate Bjorkgren (Indiana), Stan Van Gundy (La Nouvelle-Orléans) et Stephen Silas (Houston) en sont tous à leurs débuts avec leur nouveau club.

Certaines formations n’ont pas joué depuis le 11 mars. Pour d’autres, la campagne a été relancée à Disney en juillet, pour quelques mois. Le 11 octobre, les Lakers ont complété un triomphe en six matchs en finale, devant le Heat.

Et là, il est déjà le temps de reprendre le chemin des terrains.

« Ce sera une saison assez unique pour tout le monde, a résumé le directeur général du Thunder, Sam Presti, citant les conséquences de la COVID-19 pour la société en général. Ça ne va pas du tout se comparer à jouer dans une bulle. »