Voici quelques-unes de vos suggestions de moments sportifs cocasses qui vous ont fait rigoler.

Publié le 22 janvier

Lors des célébrations du 75e anniversaire du Canadien de Montréal en 1985, on a présenté le légendaire Aurèle Joliat. Âgé de 83 ans, M. Joliat s’est présenté sur la patinoire dans son uniforme de joueur, avec ses vieux patins à tuyau et sa légendaire casquette. Dès qu’il a mis les patins sur la patinoire, il est tombé. J’hésitais entre le rire et l’inquiétude ! Il s’est ensuite élancé vers le gardien de but Jacques Plante, il a trébuché sur le tapis rouge, s’est relevé, a poursuivi son élan pour finalement déjouer le gardien et exprimer sa joie. C’est à ce moment que je me suis écroulé de rire. Quel moment étrange !

— Claude Crépeau, un moment également choisi par Jean-Marc Chartier et Stéphane Thériault

Le 26 mai 1993, le frappeur de puissance Jose Canseco, après ses bonnes années avec les A’s, joue maintenant au champ droit pour les Rangers de Texas. Carlos Martinez, des Indians de Cleveland, frappe une flèche en hauteur dans sa direction. Canseco coordonne mal son saut pour attraper la balle, qui effectue un bond sur sa tête… pour se retrouver de l’autre côté de la clôture. Circuit ! Même son coéquipier a ri de la chose !

— Luc Sauvé

Deux moments d’entraîneurs de hockey québécois me font encore rire. Pat Burns en conférence de presse était souvent coloré, mais le soir où il est interviewé au sujet de Shayne Corson et qu’il répond : « Shayne, qu’il mange d’la marde », je n’en croyais pas mes oreilles ! Plus cru que ça, c’est dur à battre !

— Alain Bédard

Pour moi, une telle liste ne peut exclure l’incroyable diatribe d’Allen Iverson sur l’entraînement. Not a game, not a game… practice ! Après plus de 15 ans, je souris toujours chaque fois.

— Louis Moustakas

Lors du match du 24 novembre 2008 opposant le Canadien aux Islanders de New York, Ryan O’Byrne a tenté une passe à son gardien de but pour relancer l’attaque. Le hic : une pénalité à retardement était appelée et Carey Price était allé au banc pour faire place à un sixième joueur. O’Byrne a marqué le but égalisateur pour les Islanders, qui l’ont emporté ensuite en tirs de barrage. Mais le plus drôle, c’est que dans les minutes qui ont suivi l’incident, la page Wikipédia d’O’Byrne indiquait qu’il jouait pour les Islanders de New York !

— Félix Laflamme

Le cyclisme a toujours de belles histoires drôles. Retournons en 2017. Giro d’Italie, 16e étape. Le leader est Tom Dumoulin. La caméra suit le meneur, qui doit subitement s’immobiliser sur le bord de la route. Les descripteurs s’énervent un peu : a-t-il un problème technique ? Ce serait dramatique. Puis Dumoulin fait deux ou trois pas vers le fossé et enlève son dossard. Les descripteurs ne comprennent pas la situation et s’inquiètent : sa course est-elle en jeu ? Que se passe-t-il ? Puis Dumoulin baisse son cuissard, s’accroupit et… la caméra le laisse tranquille pendant que la nature suit son cours. « Oh non » seront les seuls mots des descripteurs, qui viennent de comprendre soudainement la raison de l’arrêt de Dumoulin. Il reprendra la course 2-3 minutes plus tard, visiblement soulagé et plus léger.

— Vincent Laniel

Celle-là me fait rire depuis 2015 ! Le joueur des Jets de Winnipeg Alex Burmistrov prend place au banc des pénalités. Comme la plupart des joueurs dans cette situation, on devine qu’il conteste la décision de l’arbitre. Jusqu’au moment où il voit la reprise de l’action qui l’a amenée au cachot. Sa réaction est hilarante. S’il est vrai que « faute avouée est à moitié pardonnée », sa peine aurait dû être réduite à une seule minute !

— Guy Régnier

Dans le monde du hockey, David Legwand, qui, de façon subtile et incognito (hormis une caméra qui filmait la scène), s’essuie la morve au nez derrière l’épaule de son coéquipier Marcus Foligno, sur son chandail. Aucune infraction n’a été décernée ; c’était avant la COVID. Quand on dit que le hockey est un sport d’équipe…

— Donald St-Pierre

IMAGE TIRÉE DU COMPTE TWITTER DE NBC SPORTS

Ça date de 1964, mais je n’en reviens pas encore. Jim Marshall, des Vikings du Minnesota, provoque un échappé, reprend le ballon, court jusque dans la zone des buts, lance le ballon hors du terrain en croyant avoir marqué un touché. Il s’était en fait trompé de bord et c’est dans sa propre zone de buts qu’il s’est rendu. Ses coéquipiers couraient après lui pour le bloquer. Résultat, les Vikings ont encaissé un touché de sûreté de deux points.

— Jean Marc Tremblay