(Los Angeles) L’IndyCar a annulé lundi le programme double prévu en mai à Detroit, à cause du coronavirus, mais en a ajouté deux autres au GP de Monterey et à l’Iowa 300, ainsi qu’une troisième épreuve à Indianapolis.

Agence France-Presse

Cette nouvelle refonte du calendrier survient dix jours après le report des 500 milles d’Indianapolis, le rendez-vous majeur de la saison, censé désormais se dérouler le 23 août au lieu du 24 mai.

L’annulation du GP de Detroit (30-31 mai) s’ajoute à ceux d’Alabama, de Long Beach (Californie) et d’Austin (Texas), en raison de la pandémie de COVID-19 qui frappe de plein fouet les États-Unis avec 10 335 morts recensés, pour 347 003 cas officiellement déclarés, selon le comptage actualisé de l’université Johns Hopkins.

Désormais, la course vouée à ouvrir la saison est le Grand Prix de Fort Worth, au Texas, le 6 juin.  

Afin de préserver un maximum d’épreuves, les responsables de l’IndyCar ont décidé d’organiser à l’Iowa 300 (17-18 juillet) et au GP de Monterey à Laguna Seca en Californie (19-20 septembre), deux « double headers ». Soient avec une course le samedi et une autre le dimanche sur le même circuit.

En outre, une nouvelle épreuve a été ajoutée au 3 octobre, avec le Grand Prix « Harvest » à Indianapolis, sur le même tracé routier où doit se courir le Grand Prix d’Indianapolis le 4 juillet. Avec les 500 Miles, ce sont trois épreuves qui sont prévues au Speedway.

Tant est si bien que le championnat comporte désormais 15 courses sur les 17 prévues initialement. Le GP urbain de St. Petersburg en Floride, où devait s’ouvrir la saison, est dans l’attente d’être reprogrammé, ce qui ajouterait une 16e épreuve.

« Notre objectif est de préserver autant de compétitions que possible tout en donnant la priorité à la santé et la sécurité de nos participants et spectateurs », a déclaré Mark Miles président de l’IndyCar.

« La situation de la COVID-19 continue d’être difficile pour tout le monde, nous avons donc élaboré des plans d’urgence qui nous permettront, je l’espère, de répondre à l’évolution de la situation », a-t-il ajouté.