Réconcilier deux solitudes, creusées par le confinement, voilà l’objectif des Correspondances d’Eastman et deux commissions scolaires de l’Estrie dans le cadre du projet Semer le bonheur, mis en œuvre cette fin de semaine.

Sylvain Sarrazin Sylvain Sarrazin
La Presse


Initié par une enseignante du primaire, il consiste à inviter les enfants à prendre la plume pour adresser une lettre à des aînés esseulés durant la pandémie, et ainsi amorcer des échanges épistolaires intergénérationnels.

Des outils pédagogiques destinés aux élèves ont été élaborés à cette fin, tandis qu’un formulaire a été créé pour que les résidences pour aînés puissent s’inscrire sur une liste d’envoi et recevoir ces écrits.

Les enfants en panne d’inspiration peuvent compter sur des exemples de lettres, composées spécifiquement pour ce projet par de nombreux auteurs, dont David Goudreault et Geneviève Pettersen. Elles sont consultables sur la page Facebook dédiée au projet.

Les instigateurs de Semer le bonheur espèrent maintenant que l’initiative soit reprise dans les autres régions du Québec.