La fête des Mères est LE moment le plus occupé de l’année pour les fleuristes. Et ce n’est pas la pandémie qui arrêtera la distribution de bouquets ce week-end au Québec. Reportage en images chez Oursin fleurs, en pleins préparatifs pour cette occasion très spéciale.

Violaine Ballivy Violaine Ballivy
La Presse

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE 

Mardi et mercredi, Julie Richer a reçu ses livraisons de fleurs de l’Ontario — puisque la culture de fleurs en serre y est plus répandue — et du Québec. Des renoncules et des tulipes (ci-dessus), des anémones, des chardons et des gerberas. 

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Colette Gemme prépare les bouquets de la fête des Mères qui seront livrés ce vendredi et jusqu’à dimanche. Oursin fleurs a dû refuser des commandes, tant elles ont été nombreuses. « Je n’ai jamais vu ça, depuis le début de la pandémie, la demande est très forte pour les fleurs », dit Julie Richer. 

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Pandémie oblige, les clients ne peuvent pas venir récupérer leurs bouquets en boutique : tout sera livré par Julie Richer ou ses employés, en voiture électrique. 

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Les bouquets sont déposés sur le pas de la porte. Julie Richer sonne, puis s’éloigne pour remercier le client, de loin. C’est un moindre mal, mais il n’empêche pas qu’elle a très hâte d’inaugurer sa boutique, en mai, dès que la Direction de la santé publique donnera le feu vert. 

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À l’ouverture, Julie Richer souhaite proposer un « bar à fleurs » inspiré de sa formation de sommelière, où la provenance de chaque fleur sera détaillée. « C’est bien beau de faire un bouquet de fleurs qui ont l’air d’avoir été cueillies à la campagne, mais si les fleurs viennent toutes de l’étranger, ça change la donne », dit-elle. Elle se limite — dans la mesure du possible — à l’approvisionnement québécois et canadien. Il y aura aussi des articles de décoration pour la maison.