C'est la fin de la saison du homard du Québec, et les pêcheurs veulent savoir si leur campagne pour en faire la promotion a été fructueuse. Un petit sondage Léger Marketing plus tard, on peut dire que oui, la sensibilité à l'achat local a aussi gagné les produits de la mer.

Stéphanie Bérubé

Les consommateurs sont de plus en plus intéressés à manger du homard du Québec et ils font un effort particulier pour le choisir. Le tiers de ceux qui en ont acheté cette année ont au préalable vérifié si le crustacé portait l'élastique «Aliment du Québec» ou l'ont demandé à leur poissonnier.

Le sondage confirme aussi que le homard est encore un produit de luxe: ses adeptes les plus fidèles ont un revenu annuel très élevé (plus de 80 000$). Les retraités avouent aussi avoir un petit faible pour le homard, surtout s'ils habitent en ville, puisque les urbains déclarent en manger plus que les autres.

Et preuve qu'un repas de homard est encore synonyme de faste et de fête, les trois quarts des célibataires qui ont répondu aux questions des sondeurs n'en avaient pas mangé du tout cette année.