Effrayez une écrevisse et observez. Sa queue a un bref mouvement qui la propulse rapidement vers l'arrière.

AGENCE SCIENCE PRESSE

Pour que cette évasion se produise, le cerveau du petit crustacé doit recevoir en moins d'un centième de seconde un très grand nombre d'influx nerveux en provenance des antennules, qui constituent ses principaux organes sensoriels.

Cette prouesse neurologique, mise en lumière par des chercheurs de l'Université de Virginie, est rendue possible grâce à la disposition en «entonnoir» : cette configuration permet aux influx nerveux d'arriver tous en même temps dans le cerveau.

Résultat: le réflexe est déclenché et l'écrevisse peut échapper à un prédateur.