Québec

Ville-Marie, le plus beau village du Québec J'aime (0 vote)

Ville-Marie a gagné notre concours du plus beau village du Québec. Pour en découvrir les plus beaux secrets, nous avons visité la localité située dans le Témiscamingue avec quelques-uns de ses habitants. La beauté, ici, a beaucoup à voir avec le sourire des gens... et un lac majestueux. Texte de Violaine Ballivy et photos d'Olivier Pontbriand.

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  • Ville-Marie n'est pas de ces coins de pays dont on tombe amoureux à l'instant même où l'on en franchit les limites, foudroyé par la beauté d'un clocher d'église ou d'une enfilade de maisons colorées. Pour succomber, il faut en gagner le coeur:  le lac Témiscamingue. | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    Ville-Marie n'est pas de ces coins de pays dont on tombe amoureux à l'instant même où l'on en franchit les limites, foudroyé par la beauté d'un clocher d'église ou d'une enfilade de maisons colorées. Pour succomber, il faut en gagner le coeur: le lac Témiscamingue. 

  • Ville-Marie peut se targuer d'être la plus ancienne localité de toute l'Abitibi-Témiscamingue, car c'est d'ici que fut donné le coup d'envoi de la colonisation de cette région immense, à la fin du XIXe siècle, sous l'impulsion des frères et des pères oblats, convaincus que le climat y était particulièrement propice à l'agriculture. | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    Ville-Marie peut se targuer d'être la plus ancienne localité de toute l'Abitibi-Témiscamingue, car c'est d'ici que fut donné le coup d'envoi de la colonisation de cette région immense, à la fin du XIXe siècle, sous l'impulsion des frères et des pères oblats, convaincus que le climat y était particulièrement propice à l'agriculture. 

  • On promettait aux chômeurs montréalais l'«autonomie financière», en leur vendant une terre à défricher et à rembourser dans les six années suivantes. Grosse affaire. Une visite de la maison du frère Moffet, le site le plus intéressant à visiter aujourd'hui à Ville-Marie, remarquablement bien préservée, est essentielle pour saisir l'extrême rigueur des conditions de vie de cette époque pas si lointaine. | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    On promettait aux chômeurs montréalais l'«autonomie financière», en leur vendant une terre à défricher et à rembourser dans les six années suivantes. Grosse affaire. Une visite de la maison du frère Moffet, le site le plus intéressant à visiter aujourd'hui à Ville-Marie, remarquablement bien préservée, est essentielle pour saisir l'extrême rigueur des conditions de vie de cette époque pas si lointaine. 

  • Chez Eugène (photo), une auberge sympathique ou l'on se retrouve pour déguster les spécialités de la région ou boire un verre le jeudi soir | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    Chez Eugène (photo), une auberge sympathique ou l'on se retrouve pour déguster les spécialités de la région ou boire un verre le jeudi soir 

  • Il en jette, ce lac majestueux aux dimensions aussi impressionnantes sur papier (110 km de long, 300 km2 de superficie) qu'en berges et en eau. C'est une véritble mer intérieure! | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    Il en jette, ce lac majestueux aux dimensions aussi impressionnantes sur papier (110 km de long, 300 km2 de superficie) qu'en berges et en eau. C'est une véritble mer intérieure! 

  • Dans la marina, jusqu'à 95 bateaux sont prêts à larguer les amarres et partir à l'aventure. | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    Dans la marina, jusqu'à 95 bateaux sont prêts à larguer les amarres et partir à l'aventure. 

  • C'est ici qu'on trimballe en poussette les dernières preuves du baby-boom québécois, ici que les écoliers apprennent à nager après les classes, ici que les couples se tiennent la main à la brunante, ici que les jeunes font la fête sous les étoiles, ici que, tous les dimanches de l'été, ont lieu des spectacles en plein air, quand les journées sont chaudes, mais les nuits fraîches, au gré d'un microclimat particulièrement agréable. | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    C'est ici qu'on trimballe en poussette les dernières preuves du baby-boom québécois, ici que les écoliers apprennent à nager après les classes, ici que les couples se tiennent la main à la brunante, ici que les jeunes font la fête sous les étoiles, ici que, tous les dimanches de l'été, ont lieu des spectacles en plein air, quand les journées sont chaudes, mais les nuits fraîches, au gré d'un microclimat particulièrement agréable. 

  •  | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

     

  • Comme au lac Memphrémagog ou au loch Ness, on raconte qu'un monstre sommeille dans ses profondeurs (on accordera davantage de foi à la théorie voulant qu'il s'agisse plutôt de bancs d'esturgeons ou d'achigans). | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    Comme au lac Memphrémagog ou au loch Ness, on raconte qu'un monstre sommeille dans ses profondeurs (on accordera davantage de foi à la théorie voulant qu'il s'agisse plutôt de bancs d'esturgeons ou d'achigans). 

  • «Ils m'ont élu maire. Moi, un Belge! Si ce n'est pas être accueillant avec les étrangers, je ne sais pas ce que c'est!» renchérit Bernard Flébus, un maire autrement plus haut en couleur que la moyenne de ses homologues. Chocolatier, il a eu le coup de foudre pour Ville-Marie il y a 22 ans et n'a jamais mis un terme à son voyage. | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    «Ils m'ont élu maire. Moi, un Belge! Si ce n'est pas être accueillant avec les étrangers, je ne sais pas ce que c'est!» renchérit Bernard Flébus, un maire autrement plus haut en couleur que la moyenne de ses homologues. Chocolatier, il a eu le coup de foudre pour Ville-Marie il y a 22 ans et n'a jamais mis un terme à son voyage. 

  • Rose-Marie Scrive a beaucoup voyagé. L'Europe, la Côte d'Azur, surtout, elle a vu et aimé. Mais c'est ici qu'elle a choisi de s'ancrer. «Parce que c'est ici que les paysages sont les plus beaux, ici que les gens sont les plus gentils. C'est si calme!» | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    Rose-Marie Scrive a beaucoup voyagé. L'Europe, la Côte d'Azur, surtout, elle a vu et aimé. Mais c'est ici qu'elle a choisi de s'ancrer. «Parce que c'est ici que les paysages sont les plus beaux, ici que les gens sont les plus gentils. C'est si calme!» 

  • «L'Abitibi, c'est déjà quelque chose. Mais ici, il a fallu que j'apprenne à saluer tout le monde dans la rue, que je les connaisse ou non!», raconte Marie-Ève Gagnon, 31 ans, qui a repris il y a trois ans le Verger des Tourterelles avec son mari. | 26 juin 2012

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse 

    «L'Abitibi, c'est déjà quelque chose. Mais ici, il a fallu que j'apprenne à saluer tout le monde dans la rue, que je les connaisse ou non!», raconte Marie-Ève Gagnon, 31 ans, qui a repris il y a trois ans le Verger des Tourterelles avec son mari.