Publié le 31 mars 2016 à 10h48

Maison

Jeunesse retrouvée à Pointe-Saint-Charles J'aime (4 votes)

Les architectes de formation Mark Fekete et Viviana de Loera ont entièrement rénové leur petite maison du quartier Pointe-Saint-Charles construite en 1880 pour en faire un endroit où le passé n'a pas été effacé. « On essaie toujours de travailler avec des matériaux simples et bruts au lieu d'acheter de nouveaux matériaux », explique Mark Fekete. En plus d'être une solution économique, la récupération confère à la maison du couple une signature qui lui est propre. Visite des lieux.

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  • La maison a été construite il y a 135 ans et ses quatre voisines sont semblables. À l'époque, elles ont hébergé des ouvriers. «Nous avons gardé tous les aspects patrimoniaux, l'esprit d'une maison en rangée des années industrielles à Montréal», explique Mark Fekete. La porte jaune annonce un intérieur original. | 31 mars 2016

    PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE 

    La maison a été construite il y a 135 ans et ses quatre voisines sont semblables. À l'époque, elles ont hébergé des ouvriers. «Nous avons gardé tous les aspects patrimoniaux, l'esprit d'une maison en rangée des années industrielles à Montréal», explique Mark Fekete. La porte jaune annonce un intérieur original. 

  • En entrant dans la maison, les visiteurs ne peuvent que remarquer le grand mur coloré sur lequel se découpe l'escalier d'origine. «Nous avons voulu garder le caractère original de la maison», dit le designer. | 31 mars 2016

    PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE 

    En entrant dans la maison, les visiteurs ne peuvent que remarquer le grand mur coloré sur lequel se découpe l'escalier d'origine. «Nous avons voulu garder le caractère original de la maison», dit le designer. 

  • À l'entrée, une bibliothèque intégrée héberge des livres, tandis que sur le meuble à droite est posé un train en bois trouvé dans le sous-sol de la maison. «Le monsieur qui habitait dans la maison avant travaillait beaucoup avec le bois. Je ne sais pas si c'est lui qui a construit ça, mais on a trouvé beaucoup de jouets dans le sous-sol. Ils étaient entièrement recouverts de saleté», se souvient Mark Fekete. | 31 mars 2016

    PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE 

    À l'entrée, une bibliothèque intégrée héberge des livres, tandis que sur le meuble à droite est posé un train en bois trouvé dans le sous-sol de la maison. «Le monsieur qui habitait dans la maison avant travaillait beaucoup avec le bois. Je ne sais pas si c'est lui qui a construit ça, mais on a trouvé beaucoup de jouets dans le sous-sol. Ils étaient entièrement recouverts de saleté», se souvient Mark Fekete. 

  • Pour réaliser leur deuxième projet, les propriétaires et designers ont, comme pour le premier, misé sur la récupération des matériaux. «Nos projets sont comme des laboratoires, des tests, illustre Mark Fekete. Les choses qu'on trouve nous donnent de l'inspiration pour le design.» C'est le cas pour cette planche de bois trouvée pendant le chantier, qui donne un cachet original au mobilier fait entièrement de bois récupéré sur place. | 31 mars 2016

    PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE 

    Pour réaliser leur deuxième projet, les propriétaires et designers ont, comme pour le premier, misé sur la récupération des matériaux. «Nos projets sont comme des laboratoires, des tests, illustre Mark Fekete. Les choses qu'on trouve nous donnent de l'inspiration pour le design.» C'est le cas pour cette planche de bois trouvée pendant le chantier, qui donne un cachet original au mobilier fait entièrement de bois récupéré sur place. 

  • Dans la chambre principale, située à l'étage, une poutre d'acier blanche est bien visible. C'est également le cas au rez-de-chaussée. «On aime le look de l'acier exposé. Pour nous, jouer avec la structure, c'est un peu comme de l'art», explique le designer. | 31 mars 2016

    PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE 

    Dans la chambre principale, située à l'étage, une poutre d'acier blanche est bien visible. C'est également le cas au rez-de-chaussée. «On aime le look de l'acier exposé. Pour nous, jouer avec la structure, c'est un peu comme de l'art», explique le designer. 

  • À l'étage, les plafonds du toit en pente sont hauts de 12 à 13 pieds, selon l'endroit où l'on se trouve. «Ce n'est pas quelque chose que l'on voit souvent dans de petites maisons comme ça. On a enlevé les plafonds pour ajouter l'isolation sur la toiture et pour pouvoir avoir des plafonds très hauts», explique Mark Fekete. | 31 mars 2016

    PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE 

    À l'étage, les plafonds du toit en pente sont hauts de 12 à 13 pieds, selon l'endroit où l'on se trouve. «Ce n'est pas quelque chose que l'on voit souvent dans de petites maisons comme ça. On a enlevé les plafonds pour ajouter l'isolation sur la toiture et pour pouvoir avoir des plafonds très hauts», explique Mark Fekete.