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Laurianne et Aurélie ont chacune leur chambre

Caroline Lanctôt et Nicolas Castonguay ont rapetissé leur... (Photo David Boily, La Presse)

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Caroline Lanctôt et Nicolas Castonguay ont rapetissé leur chambre. À leur grande satisfaction, ils y ont conservé la fenêtre en baie.

Photo David Boily, La Presse

La chambre principale, à l'étage, était immense. C'était... (Photo Pierre McCann, La Presse) - image 1.0

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La chambre principale, à l'étage, était immense. C'était parfait... avant l'arrivée des enfants.

Photo Pierre McCann, La Presse

Quand ils ont songé à avoir un deuxième enfant, Caroline Lanctôt et Nicolas Castonguay savaient qu'ils devaient rénover leur cottage. À l'étage, leur immense chambre et une vaste salle de bains occupaient presque tout l'espace. Une autre pièce était réservée à leur aînée, Laurianne, née en novembre 2003. Où allaient-ils installer le futur bébé?

 Leur rencontre avec l'architecte Guy Demers, en octobre 2004, a été déterminante: ils ont réalisé qu'ils n'avaient pas à déplacer l'escalier ni la fenêtre en baie dans leur chambre. Ils ont décidé qu'au moment opportun, ils suivraient les conseils de l'architecte en installant la nouvelle salle de bains dans une section de leur chambre et de la salle de bains. La majeure partie de l'ancienne salle de bains deviendrait la chambre du bébé. Et ils aménageraient une vaste penderie dans une autre section de leur chambre. Seule la chambre de Laurianne demeurerait intacte.

 Le couple a laissé mijoter le projet jusqu'à ce que Caroline devienne enceinte, en août, l'an dernier. Il a alors ressorti les plans et peaufiné la proposition qui lui avait tant plu. Les travaux ont débuté au début de février. Tout était pratiquement terminé lorsque Aurélie est née, le 27 mars.

«Cela a coûté plus cher qu'on pensait, mais cela a valu la peine, estime Caroline. La maison nous ressemble. Nous en avons beaucoup épuré le style.»

 Son cauchemar: magasiner les carreaux de céramique dans plusieurs magasins qui n'offraient aucun conseil. Un regret: «J'aurais voulu que la finition soit plus parfaite, avoue-t-elle. J'aurais aimé que les murs soient lisses, que les joints soient invisibles et que les clous ne paraissent pas sur les moulures. Mais j'ai appris à vivre avec les imperfections et à les accepter. On ne peut pas faire reprendre des choses éternellement!»

 




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