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Le toit: surveillance accrue durant l'hiver

Une part des problèmes des particuliers provient de... (Photo PC)

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Une part des problèmes des particuliers provient de la neige folle qui a couvert les aérateurs (appelés aussi cols de cygne) de toiture, faisant de la sorte transpirer les entretoits.

Photo PC

Gilles Angers
Le Soleil

Il a neigé abondamment en décembre et plu à verse en janvier. Conjugaison néfaste pour les toits «fatigués», bâtis sans façon ou qui n'ont pas été déneigés à temps. Résultat: plusieurs coulent alors que les couvreurs ont du mal à fournir.

«Les couvreurs sont affairés. Facteur aggravant, une partie de leur main-d'oeuvre est en congé ou en vacances car janvier n'est généralement pas un mois achalandé», dit au Soleil le directeur des services techniques de l'Association provinciale des constructeurs d'habitations, André Gagné.

Une part des problèmes des particuliers provient de la neige folle - parce qu'il n'a pas venté - qui a couvert les aérateurs (appelés aussi cols de cygne) de toiture, faisant de la sorte transpirer les entretoits.

Ce qui fait chauffer la surface des toits et fondre la neige dont l'eau s'écoule vers le débord. Jusqu'à la formation d'un ourlet de glace qui fait barrage à l'eau et qui finit par se replier sous les bardeaux, puis à s'introduire dans l'entretoit.

Redoux

Pour les toitures qui ont tenu, le redoux, d'avant la pluie, a fait, heureusement, fondre jusqu'à 40 % du couvert de neige sur les toits. La pluie est venue tasser ce qu'il en reste. Parfois, elle l'aura complètement éliminée.

Pour le moment, d'après M. Gagné, il n'y a pas matière à inquiétude. À moins qu'il ne se produise un gel soudain qui provoquerait une bonne formation de glace sur le drain d'un toit plat et son couronnement de broche.

Dans ce cas, on prendra soin d'aller vérifier, mais avec prudence, insiste le directeur des services techniques.

«Il n'y a pas lieu de se tourmenter pour 1 po de glace. Pour une couple de pouces, on mettra du sel de déglaçage. Tout en faisant en sorte que le pourtour soit dégagé jusqu'à une distance 1 pi à 1,5 pi. Puis, on descendra, le sel fera le reste», détaille-t-il.

Si l'épaisseur était de 6 po à 8 po, on emploiera une hachette pour rompre les premiers pouces. Mais en se gardant de frapper avec violence. Ensuite, on mettra du sel de déglaçage.

 




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