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La réno à la hausse surtout chez les baby-boomers

Dans la région de Québec, les dépenses de rénovation devraient croître de 3 % à... (Photo Robert Mailloux, archives La Presse)

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Photo Robert Mailloux, archives La Presse

Gilles Angers
Le Soleil

Dans la région de Québec, les dépenses de rénovation devraient croître de 3 % à 4 % au cours de 2008, pour atteindre éventuellement 1,43 milliard $.

 Selon les calculs approximatifs effectués par le Soleil, sur la base des projections de la SCHL touchant les dépenses de rénovation pour 2007 (12,5 milliards $ environ) et 2008 (13 millliards $) dans l'ensemble du Québec, de la proportion comparative du nombre de ménages et, subsidiairement, du taux de propriétaires, les débours devraient passer de 1,375 milliard $ en 2007 à 1,43 milliard $ au maximum au cours de la prochaine année.

 «Le parc immobilier est vieillissant et nécessite des réparations. D'un autre côté, les 50 ans et plus continueront de faire exécuter des travaux pour continuer à habiter leur maison», pense Marie-Élaine Denis, économiste et analyste de marché à la SCHL.

 En effet, selon la prétention, en 2006, de la Société d'habitation du Québec, 231 740 logements du Québec, construits avant l'année 2001, avaient besoin de réparations majeures, et 780 570 de réparations mineures.

 Âgés sans se sentir vieux

 Il semble vrai, en revanche, que les baby-boomers rénovent beaucoup.

 «Plusieurs délaissent leur maison de banlieue, achètent une nouvelle propriété dans le centre-ville, puis la rénovent de fond en comble dans le but d'y rester longtemps», déclare, sur la base d'observations empiriques, l'architecte et copropriétaire de l'Atelier Avant-Garde de Québec, Jean-Marc Harvey.

 Autrefois, selon lui, les aînés craignaient le fardeau des gros chantiers et y renonçaient souvent. À présent, ils n'ont plus peur. «En fait, ils sont âgés, mais ne se sentent pas vieux», résume-t-il.

 Il y a, selon lui, des octogénaires bien portants qui, constatant qu'ils ne peuvent plus passer leurs hivers dans le Sud, décident de faire réaménager à grands frais leur propriété pour y vivre à l'aise.

 D'autres, dans la soixantaine, quittent leur résidence de villégiature cossue, tournent le dos à leur logement en copropriété en ville et se font refaire une maison de luxe dans un quartier de choix.

 À l'architecte visionnaire, cela paraît symptomatique d'une tendance.

 




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