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Vendre sa propriété: une moyenne de deux mois

Dans la région de Québec, il faut près de deux mois pour vendre une propriété... (Photo Martin Tremblay, archives La Presse)

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Photo Martin Tremblay, archives La Presse

Gilles Angers
Le Soleil

Dans la grande région de Québec, sur le marché du courtage, il faut près de deux mois, en moyenne, pour vendre une propriété résidentielle. Tandis que c'est toujours le vendeur qui a le gros bout du bâton.

En effet, dans son Bilan 2007 et perspectives 2008, la Chambre immobilière de Québec (CIQ) constate qu'il fallait, au troisième trimestre dernier, 56 jours pour conclure une transaction. Ce qui est symptomatique de la vitalité persistante de la revente. En 1999, alors que le marché était plus tranquille, il fallait environ six mois.

Par ailleurs, le nombre de vendeurs par acheteur est de 5,8 alors qu'il était de 5,6 un an plus tôt. «Nous sommes encore loin d'un marché équilibré dans lequel le ratio varie de 8 à 10», déclare la directrice générale de la CIQ, Gina Gaudreault. Il est donc clair que c'est le vendeur qui a la meilleure part.

D'un autre côté, le prix moyen d'une propriété est à présent de 164 562 $. Ce qui représente une augmentation de 10,8 % par rapport à l'an dernier.

Mais la majoration, au cours des 20 dernières années, n'aura été que de 42 % ou 2,1 % annuellement. En dollars actuels, cela induit que, toute inflation exclue, le prix de vente moyen d'une maison, en 1988, était de 115 600 $.

Par ailleurs, en 2007, sur les quelque 10 102 propriétés vendues (pour une valeur de 1,66 milliard $), 61 % étaient des maisons isolées, 19 % des logements en copropriété, 13 % des jumelés, en rangée ou des «plex», 4 % des chalets et fermettes, puis 3 % des maisons mobiles.

Enfin, la CIQ convient que, eu égard à la hausse du nombre de maisons isolées vendues, ce sont les secteurs Vieux-Québec et Cap Blanc (180 %), Montcalm (120 %), Saint-Sacrement (112,5 %), l'île d'Orléans (72 %), Montmagny (60,3 %) et Sainte-Foy (57 %) qui ont été les plus énergiques.

Enfin, c'est dans le quartier Moncalm et dans les MRC des Etchemins et de L'Amiante que les hausses des prix des logements ont été les plus fortes, avec 50,3 %, 26,7 % et 24,6 %, respectivement.

 




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