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Ville-Marie: cachet, calme et lumière

  • L’entrée principale de la maison est du côté jardin. Tout le complexe immobilier est fermé sur lui-même procurant ainsi une cour intérieure privée et calme, où l’on peine à croire que l’on vit en plein cœur du Quartier des spectacles. (Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale)

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    L’entrée principale de la maison est du côté jardin. Tout le complexe immobilier est fermé sur lui-même procurant ainsi une cour intérieure privée et calme, où l’on peine à croire que l’on vit en plein cœur du Quartier des spectacles.

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  • À droite, on observe l’ouverture sur la cuisine dont le mur a été légèrement abaissé pour voir les vitraux d’à côté. La propriétaire a enlevé le garde-corps en métal pour alléger l’ensemble: elle a dû se résoudre, pour des raisons de sécurité, à en rajouter un... en verre transparent. (Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale)

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    À droite, on observe l’ouverture sur la cuisine dont le mur a été légèrement abaissé pour voir les vitraux d’à côté. La propriétaire a enlevé le garde-corps en métal pour alléger l’ensemble: elle a dû se résoudre, pour des raisons de sécurité, à en rajouter un... en verre transparent.

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  • Rénovée par Vincent Boyer en 2007, la cuisine arbore plusieurs armoires en cerisier dont la coupe est particulière: faux quartier (rift cut). On remarque que le plan de travail et les armoires blanches, en contreplaqué russe, laissent voir sur le chant les différentes couches de placage. (Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale)

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    Rénovée par Vincent Boyer en 2007, la cuisine arbore plusieurs armoires en cerisier dont la coupe est particulière: faux quartier (rift cut). On remarque que le plan de travail et les armoires blanches, en contreplaqué russe, laissent voir sur le chant les différentes couches de placage.

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  • E Une des chambres, servant de bureau, affiche sont parquet de chêne blond qui donne, avec les murs blancs, encore plus de clarté, et le cadre de fenêtre qui trahit l’épaisseur du mur, lequel procure une bonne isolation phonique au cœur du tumulte urbain. (Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale)

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    E Une des chambres, servant de bureau, affiche sont parquet de chêne blond qui donne, avec les murs blancs, encore plus de clarté, et le cadre de fenêtre qui trahit l’épaisseur du mur, lequel procure une bonne isolation phonique au cœur du tumulte urbain.

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  • La chambre. (Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale)

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    La chambre.

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Pierre Deschênes

Collaboration spéciale

La Presse

S'attend-on à trouver une maison qui soit à la fois distinctive, reposante et claire en plein coeur de la ville? Une oasis à deux pas des mythiques et passantes rues Sherbrooke et Saint-Laurent, dans l'effervescence du Quartier des spectacles? Non, mais ça existe. Pas étonnant que la propriétaire, qui préfère ne pas être nommée, soit tombée sous le charme lors de l'achat en 1993. Elle qui voulait vivre en ville après un séjour dans un duplex de Notre-Dame-de-Grâce, où la présence de locataires la forçait à entretenir toit, escaliers, cour, plomberie... Aménager dans un nouvel environnement était alors bienvenu: occuper les trois étages d'une maison en rangée en copropriété s'avérait moins exigeant pour elle.

Le Monastère du Bon-Pasteur, puisque c'est de ce dont il s'agit, a été classé monument historique par le gouvernement du Québec. Cet ensemble multifonctionnel de style néoclassique a été érigé à compter de 1846 par les Soeurs du Bon-Pasteur pour venir en aide aux pauvres, aux orphelines et aux délinquantes. Entre 1984 et 1987, l'architecte Vianney Bélanger a restauré une partie des lieux, ce qui a valu au propriétaire d'alors (la SIMPA) le prix Thomas-Baillargé décerné par l'Ordre des architectes du Québec. La section que nous visitons, les anciennes dépendances transformées en habitations toutes différentes les unes des autres, a été reconstruite presque complètement, seuls les épais murs ayant résisté aux affres d'un trop long abandon.

Discrétion

La maison, tout aussi discrète que son occupante, a pignon sur une rue transversale, mais l'adresse civique n'apparaît qu'à partir de la cour intérieure! Voilà un élément très important qui renforce à la fois le cachet du lieu, de même que la tranquillité qui s'en dégage. Le choc est brutal, dans le bon sens: en entrant, le brouhaha de la ville disparaît complètement. Des arbres matures s'offrent à la vue, un jardin paisible comble les propriétaires, une terrasse privée leur permet d'agréables repas en plein air.

À son arrivée, la propriétaire n'était que la troisième occupante, six ans après les travaux de reconstruction. Elle a donc pu attendre avant de faire rénover sa cuisine et sa salle de bains, par le designer Vincent Boyer. Peu d'autres modifications ont été apportées à cette maison où elle se sent très à l'aise. Elle a bien dégarni une partie du mur de sa chambre pour dévoiler de la brique et de la pierre, abaissé de quelques pouces le mur séparant la cuisine du salon pour mieux voir des vitraux, ou allégé le garde-corps de l'escalier pour avoir un meilleur coup d'oeil.

À l'étage, un lanterneau donne à un boudoir une luminosité très agréable; en haut de l'escalier, un autre puits de lumière fait le même travail. Au salon et dans la cuisine, des fenêtres en bois haut perchées sont enjolivées de vitraux, ce qui fait que les pièces résistent même aux assauts d'un morne printemps.

Pendant 20 ans, la propriétaire, férue d'architecture et de culture, a vécu pleinement ce qu'offre cet emplacement de choix: musées, cinémas, théâtres, Place des Arts et Vieux-Montréal. Aujourd'hui, elle semble avoir fait le tour du jardin. Elle est prête à tenter une nouvelle aventure: «Je suis à la recherche d'une autre belle oeuvre architecturale.»

La propriété en bref

> Prix demandé: 889 000$

> Année de construction: 1987

> Pièces: 6, dont 3 chambreset 2 salles de bains + garage

> Comprend: électroménagers, laveuse et sécheuse, luminaires, cellier, aspirateur central et habillages de fenêtre

> Évaluation municipale: 618 200$

> Impôt foncier: 4820$

> Taxe scolaire: 1037$

> Frais de copropriété: 4908$ (+ 90$/mois pour le garage)

> Courtier: Martin Rouleau, 514 933-9998, Groupe Sutton Centre-Ouest




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    E Une des chambres, servant de bureau, affiche sont parquet de chêne blond qui donne, avec les murs blancs, encore plus de clarté, et le cadre de fenêtre qui trahit l’épaisseur du mur, lequel procure une bonne isolation phonique au cœur du tumulte urbain. (Photo Ulysse Lemerise, collaboration spéciale)

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    E Une des chambres, servant de bureau, affiche sont parquet de chêne blond qui donne, avec les murs blancs, encore plus de clarté, et le cadre de fenêtre qui trahit l’épaisseur du mur, lequel procure une bonne isolation phonique au cœur du tumulte urbain.

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