(Toronto) Les ventes de logements neufs dans la grande région de Toronto ont augmenté de 47 % l’an dernier, après avoir enregistré en 2018 des baisses tant du côté des maisons unifamiliales que de celui des copropriétés, a indiqué jeudi le Groupe Altus.

La Presse canadienne

La société de services immobiliers affirme que les ventes de maisons neuves unifamiliales se sont dénombrées à 9523, ce qui était 2,5 fois plus élevé qu’en 2018, année pendant laquelle les ventes de ce segment avaient atteint un creux de 22 ans dans la foulée d’un resserrement des règles hypothécaires.

Les ventes de copropriétés neuves ont atteint 26 948, soit leur troisième plus haut niveau jamais enregistré, alimentées par les ventes à l’extérieur de la ville de Toronto et en particulier dans la région de York, où les ventes ont doublé par rapport à l’année précédente.

La différence de prix entre les deux segments s’est rétrécie l’an dernier, le prix moyen demandé de 1,09 million pour les maisons unifamiliales neuves ayant diminué de 17 % par rapport à son sommet de 2017, pendant que le prix moyen d’une copropriété neuve a atteint un sommet sans précédent de 917 000 $.

L’écart de prix entre les deux segments était beaucoup plus étroit au début des années 2000, mais a commencé à diverger considérablement vers 2012, lorsque les prix des maisons individuelles ont commencé à augmenter rapidement et que les hausses des prix des copropriétés sont restées assez stables jusqu’en 2017 environ.

Les ventes de terrains résidentiels, qui pourraient ouvrir la voie à de futures constructions, ont de nouveau baissé l’an dernier pour se situer à peu près à leur niveau de 2015. Le Groupe Altus a cependant noté qu’un manque d’approvisionnement était au moins partiellement responsable de ces déclins.