(Montréal) Une enquête réalisée pour la firme de courtage RE/MAX Québec lors des deux dernières semaines de mars dernier démontre que 46 % des répondants qui envisageaient d’acheter une propriété souhaitaient s’établir en banlieue, particulièrement les ménages avec un enfant d’âge mineur.

La Presse canadienne

La ville arrivait au second rang, à 28 %, devant la campagne à 21 %.

Parmi les futurs vendeurs, le sondage réalisé par la firme Léger a remarqué que 58 % d’entre eux vendraient leur propriété pour avoir un plus grand terrain, et 55 % pour une plus grande propriété.

Une proportion significative de personnes âgées de 55 à 64 ans vendraient leur propriété pour emménager à un endroit moins dispendieux (72 %) ou plus petit (81 %).

Le vice-président exécutif de RE/MAX Québec, Sylvain Dansereau, explique que les dates de l’enquête n’ont pas été modifiées malgré l’apparition en mars des mesures liées à la COVID-19. Il précise que la réalisation de la deuxième phase du sondage cet automne permettra de mesurer l’impact de la pandémie sur les intentions d’achat ou de vente d’une propriété des Québécois.

L’industrie du courtage immobilier a reçu l’autorisation du gouvernement du Québec de reprendre l’ensemble de ses activités à compter du 11 mai.

Le sondage a été réalisé du 17 au 29 mars auprès de 1400 résidents de six régions du Québec. La marge d’erreur a été établie à plus ou moins 2,6 %, 19 fois sur 20.