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Région de Québec

La revente résidentielle en bonne santé

Gilles Angers
Le Soleil

Car l'année 2006, par rapport à 2005, a donné lieu à une augmentation de 2,5 % du nombre de transactions et de 7,2 % du chiffre d'affaires.

D'un autre côté, au montant de 1,34 milliard $ de l'an passé, s'ajoutent des retombées de 180 millions $. «Car chaque acheteur aura, en moyenne, encouru des dépenses périphériques de 20 000 $», juge la directrice générale de la CIQ, Gina Gaudreault.

Prenant la parole, cette semaine, lors d'un point de presse rétrospectif sur l'état du marché du courtage dans la région, elle a précisé que ces dépenses périphériques comprennent, entre autres, les honoraires notariaux, les frais de déménagement, la taxe de mutation, le coût de rénovations et l'achat de meubles.

Part du lion

Par ailleurs, sur les 9024 propriétés résidentiellles vendues l'an passé, les maisons individuelles avaient la part du lion. Elles représentaient 61 % contre 18 % pour les logements en copropriété, 14 % pour les duplex, les demeures jumelées et en rangée, 4 % pour les chalets et fermettes et 3 % pour les maisons mobiles.

Fait particulier, dit, de son côté, la vice-présidente de la CIQ, Sylvie Champagne, davantage de maisons individuelles et de logements en copropriété de 150 000 $ à 250 000 $ ont été négociés. Soit 38 % de plus pour les unes, 46 % pour les autres. «Il faut dire que plusieurs de ces habitations sont entrées dans les rangs parce que leur prix sur le marché a augmenté», précise-t-elle.

Les deux représentantes de la CIQ constatent, en effet, que, comparé à 2005, le prix moyen d'une propriété résidentielle, dans la région de Québec, a grimpé de 4,6 %. C'est toutefois à 148 535 $ qu'il a clôturé l'année.

Mmes Champagne et Gaudreault s'étonnent, par ailleurs, de secousses de ventes dans les quartiers Chauveau (85,7 %) et Les Saules (52,6 %), dans la MRC Bellechasse (46,8 %) et à Saint-Nicolas (31,5 %).

À l'opposé, l'île d'Orléans enregistre un recul de 47,5 % bien que le prix moyen des propriétés vendues, lui, a crû de près de 15 %.

«Cela, parce que les plus en demande sont rares. Leur terrain est intime, elles donnent sur le fleuve et sont souvent situées près du pont. Comme il y en a peu à vendre, on les paie plus cher», interprète Mme Champagne.

Appréciation

Quant à l'appréciation des propriétés durant les 20 dernières années, elle est éventuellement fictive, d'après elles. En dollars «actualisés», selon les calculs de la Chambre, les prix ont monté de 36,2 % pendant cette période. Pour une hausse moyenne annuelle de 1,8 %, soit sous la barre de l'inflation (taux moyen de 2,3 %). Depuis 2000 et jusqu'à présent, la hausse est réelle et joue dans les 45 %.

Enfin, la directrice générale de la CIQ rappelle la tenue prochaine du premier Salon de l'immobilier dans la région de Québec : pour ceux qui veulent connaître la méthodologie de l'achat d'une propriété et même de sa vente. C'est au Centre de foires qu'il a lieu. Cela, du 26 au 28 janvier.




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