Pour la maison, il n’y a jamais trop de sources d’inspiration. Voici quelques idées aussi faciles à aimer qu’à adopter.

Valérie Simard Valérie Simard
La Presse

Ici vivent Rafaël, Nola, Billie, Maeva et Olivia. Devenues de véritables lieux de vie, les ruelles vertes de Montréal sont aussi le terrain de jeux des petits. Pour rappeler la présence des jeunes résidants, on retrouve au centre de plusieurs de ces ruelles de jolis panneaux déclinant les prénoms des enfants qui la fréquentent.

Pour réaliser ce projet, bien peu de choses sont nécessaires : des retailles de bois, des restes de peinture — idéalement conçue pour l’extérieur —, une scie, des pinceaux, des clous, un marteau, une échelle et quelques voisins enthousiastes.

Soulignons que, bien qu’à plusieurs endroits, ces pancartes aient été installées sur les poteaux d’électricité, Hydro-Québec ne permet pas d’y fixer quoi que ce soit de façon permanente. « C’est pour des raisons de sécurité, précise Jean-Philippe Rousseau, porte-parole d’Hydro-Québec. Un accès facile aux poteaux doit être maintenu en tout temps pour nos travailleurs. »

M. Rousseau précise toutefois qu’une demande peut être faite à Hydro-Québec qui, si l’aval est donné, demandera à ce que les panneaux soient installés à plus de deux pieds (0,6 mètre) des câbles les plus bas et qu’ils ne cachent pas la plaque d’identification du poteau. Bref, mieux vaut privilégier un autre type de support pour y fixer ses panonceaux.