Il se pose d'abord dans un arbre et prend bien soin de scruter les alentours, question de voir s'il n'y aurait pas par un malencontreux hasard quelque prédateur menaçant. Souvent, il pousse un grand cri intimidant pour s'assurer de faire fuir les intrus.

Jacques Samson COLLABORATION SPéCIALE, LE SOLEIL

Il se pose d'abord dans un arbre et prend bien soin de scruter les alentours, question de voir s'il n'y aurait pas par un malencontreux hasard quelque prédateur menaçant. Souvent, il pousse un grand cri intimidant pour s'assurer de faire fuir les intrus.

Dans une deuxième étape, il se pose souvent sur le garde-fou de la galerie ou sur la clôture près des mangeoires.

Encore là, il fait ses vérifications. Quand il est complètement rassuré, là, et seulement là, il se présente à la mangeoire qui est remplie de tournesol noir, de maïs en épi ou d'arachides.

S'il sent la moindre présence, il saisit sa nourriture et grimpe aussitôt dans un arbre. S'il est en confiance, il s'attarde et fait tout un manège.

Quand il a devant lui des arachides, il peut en soupeser une dizaine et les rejeter avant de faire un choix définitif. Il essaye même à l'occasion de s'en mettre deux ou trois dans le bec question de limiter les visites.

Je le vois même à certains moments arracher deux ou trois grains de maïs à un épi et ensuite attraper une arachide. Après, il s'en va manger dans un arbre ou tout simplement il cache sa nourriture pour revenir aussitôt vers les mangeoires et recommencer son petit cérémonial. Il est très amusant dans son comportement.

Un colibri

Jean-Paul Cayouette m'a fait parvenir par courriel une photo de colibri à gorge rubis femelle prise par son beau-frère Marcel, qui habite Sainte-Justine de Bellechasse.

Marcel et sa femme, Justine, ont découvert, dans leur entrée d'auto, ce colibri qui s'est non seulement laissé approcher, mais s'est aussi laissé prendre. L'oiseau ne semblait pas blessé et après la séance de photos, Justine l'a déposé sur le perchoir de la mangeoire et un peu plus tard, le colibri s'est envolé.

M. Cayouette signale que son beau-frère et sa belle-soeur nourrissent les colibris depuis de nombreuses années. C'est tout à fait inusité d'avoir réussi ces clichés !

Mésange bicolore

Andrée Labrecque, qui habite Lévis, tout près des limites de Beaumont, me signale qu'une mésange bicolore fréquente ses mangeoires depuis un bon moment.

Dans son coin, elle a aussi observé des pygargues à tête blanche et s'inquiète de leur survie si jamais on installe un port méthanier à cet endroit.

Harfang des neiges

La dizaine de courriels que j'ai reçus de ceux qui ont emprunté la route des harfangs dans Bellechasse me disent que, sans exception, tous ont observé au moins un harfang et beaucoup jusqu'à trois.