Si bien que de nombreux producteurs du Brésil utilisent aujourd'hui une solution composée d'une partie de lait et de neuf parties d'eau pour éviter que leurs melons et autres cucurbitacées ne soient contaminés par le blanc ou oïdium (appelé à tort mildiou). Le bulletin de liaison de la Société des roses du Québec, où j'avais repiqué la nouvelle, signalait que le traitement donnait aussi de bons résultats sur les rosiers.

Publié le 13 juin 2005
Pierre Gingras
Pierre Gingras LA PRESSE

Si bien que de nombreux producteurs du Brésil utilisent aujourd'hui une solution composée d'une partie de lait et de neuf parties d'eau pour éviter que leurs melons et autres cucurbitacées ne soient contaminés par le blanc ou oïdium (appelé à tort mildiou). Le bulletin de liaison de la Société des roses du Québec, où j'avais repiqué la nouvelle, signalait que le traitement donnait aussi de bons résultats sur les rosiers.

Récemment, Suzanne Puech, propriétaire du Jardin des curiosités, à Saint-Ours-sur-Richelieu, me confiait qu'à suite de la lecture de la chronique, elle avait décidé de tenter l'expérience dans sa serre au cours de l'hiver. Elle a donc vaporisé la solution sur ces jeunes plants de bégonias tubéreux, de torenias et de verveines de Buenos Aires. Succès complet, dit-elle.

«Pourtant, dans le passé, j'utilisais des fongicides reconnus. Non seulement, le problème n'était jamais résolu complètement mais j'avais toujours des pertes, parfois importantes. Cette année, rien, en dépit des conditions d'humidité ambiante souvent difficiles». Mme Puech compte expérimenter le lait cet été sur des vivaces qui ont le même problème angoissant. Notamment les phlox paniculés et les monardes.