L’architecture brutaliste a surtout été pratiquée dans les années 50 et 60, notamment en ex-Yougoslavie.

Reuters

On constate aujourd’hui un regain d’intérêt envers ces structures de béton brut parfois déglinguées, même si elles portent les marques du temps.

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La tour Genex est l’un des exemples les plus significatifs du brutalisme yougoslave. Puisqu’elle longe l’autoroute entre l’aéroport et la ville de Belgrade, elle pique tout de suite la curiosité des amateurs. Des deux tours connectées par un pont aérien, l’une est aujourd’hui vide et l’autre abrite des résidences. Quant au restaurant rotatif au sommet, il est fermé depuis les années 90.

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Les zones résidentielles étaient planifiées afin qu’il y ait assez de parcs, de cinémas, de piscines et d’espaces de stationnement. Sur la photo, les trois tours du complexe Eastern City Gate, qu’on appelle aussi Rudo, dans le quartier de Konjarnik, à Belgrade.

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La tour d’habitation Karaburma, aussi connue sous le nom de bâtiment Toblerone, comme la tablette de chocolat en forme de triangle, se trouve également à Belgrade.

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Le brutalisme ratisse large dans l’ex-bloc soviétique : des immeubles résidentiels ont été construits, mais aussi des hôtels, des centres municipaux, des monuments, ou même des hôpitaux, comme celui-ci, dans la ville croate de Zagreb.

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Pour profiter de l’intérêt grandissant envers l’architecture brutaliste, les autorités de Belgrade songent à rendre accessibles des parties d’un autre chef-d’œuvre de l’époque : l’édifice gouvernemental Palata Srbija, dont on voit ici un des salons, actuellement ouvert
au public une fois par année seulement.