Une grande partie du Québec est forcée de travailler depuis la maison. Nos lecteurs nous ont fait parvenir des photos de leurs installations de fortune, tantôt ingénieuses, tantôt cocasses, répondant au besoin de s’adapter rapidement et au mieux à cette situation inopinée.

Sylvain Sarrazin Sylvain Sarrazin
La Presse

PHOTO FOURNIE PAR FÉLIX-ALEXANDRE BARSALOU

Le « bureau de fortune » de ce lecteur est composé de deux tréteaux et d’une rallonge de table. Nos experts auraient sûrement des choses à redire au sujet de l’ergonomie, mais en ces temps troublés, c’est à la guerre comme à la guerre.

PHOTO FOURNIE PAR ALEXIA DAOUST

Une station de télétravail mobile et réglable

PHOTO FOURNIE PAR MARTIN THÉRIAULT

Un vieux pupitre scolaire, ce n’est pas idéal, mais en temps de crise, ça peut faire l’affaire.

PHOTO FOURNIE

Ne désirant pas travailler au sous-sol, cette lectrice a emprunté le dessus du bureau en verre de sa fille pour l’installer entre deux tables de chevet, dans sa chambre.

PHOTO FOURNIE PAR AMÉLIE MICHAUD

« Après deux jours, j’ai mal au cou ! », lance cette mère de quatre enfants, contrainte de travailler dans sa chambre. Là aussi, un ergonome aurait sûrement de bons conseils à donner.

PHOTO FOURNIE

Cette psychothérapeute travaille à distance. Mère de deux jeunes enfants, le soir venu, elle passe ses appels dans le garage pour plus de confidentialité. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est bien outillée.

PHOTO FOURNIE PAR JASMIN BOUDREAU

Ce galant lecteur a laissé le bureau à sa conjointe. Il alterne entre deux espaces improvisés, dont celui-ci installé dans le garage, qui lui permet de travailler debout ou assis.