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Washington ne veut pas de retrait «précipité» d'Afghanistan

Les États-Unis ont entamé cet été des discussions... (PHOTO AP)

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Les États-Unis ont entamé cet été des discussions avec les talibans pour parvenir à une résolution du conflit.

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Agence France-Presse
Kaboul

Les États-Unis ne veulent pas de retrait «précipité» d'Afghanistan, a affirmé une sénatrice démocrate lundi à Kaboul, alors que le président Donald Trump a fait part à de multiples reprises de sa lassitude face à la présence depuis 17 ans des forces américaines dans ce pays.

«Ce que nous avons entendu ici, (c'est que) quel que soit l'accord qui mette fin au conflit [...] il assurera une transition à laquelle toutes les parties pourront prendre part et il ne devrait pas y avoir de retrait précipité d'Afghanistan», a insisté Jeanne Shaheen, membre de l'influent Comité des services armés au Sénat, qui supervise les militaires américains.

«Il y a une position (sur la question) que ne reflètent pas toujours les tweets venant de la Maison-Blanche», a-t-elle déclaré devant des journalistes reçus à l'ambassade américaine de Kaboul, ajoutant que cette vision des choses était «aussi celle de l'administration» américaine.

En décembre, M. Trump avait lancé qu'il voulait retirer environ la moitié des 14 000 soldats américains du pays. La guerre en Afghanistan, la plus longue à laquelle les États-Unis aient jamais pris part, est «malheureuse, c'est ridicule», avait-il aussi déclaré début avril.

Les États-Unis ont entamé cet été des discussions avec les talibans pour parvenir à une résolution du conflit.

Une première rencontre doit se tenir ce mois-ci au Qatar entre des responsables politiques afghans, dont certains responsables du gouvernement de Kaboul, et les talibans.

Les rebelles, qui ont jusqu'alors toujours refusé de discuter avec les autorités de Kaboul, qu'ils qualifient de «marionnettes» de Washington, nient tout caractère officiel à cette rencontre, insistant sur le fait que «toute personne faisant partie de l'administration de Kaboul [...] ne participera qu'à titre personnel».

La délégation du gouvernement afghan n'a pas encore été annoncée, mais seules deux femmes en feraient partie, selon une première liste ayant fuité.

Les années au pouvoir des talibans, dans les années 90, s'étaient traduites par l'anéantissement des droits des femmes. Les petites filles avaient été privées du droit à l'éducation et des femmes ont été exécutées, parfois par lapidation, pour adultère.




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