Au moment où l’offensive russe entre dans sa quatrième semaine, une ville près de Kharkiv, dans l’est du pays, a été durement touchée par des tirs d’artillerie jeudi. Au lendemain d’une attaque qui a détruit un théâtre à Marioupol, dans le sud du pays, les autorités ukrainiennes peinent à déterminer le sort des civils qui s’y étaient réfugiés.

Publié le 17 mars
Florence Morin-Martel
Florence Morin-Martel La Presse

Bombardements et combats

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Source : Agence France-Presse

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Nombre de morts causées par une frappe d’artillerie jeudi à Merefa, village près de Kharkiv, dans l’est du pays. Un centre culturel et une école ont été détruits lors de l’attaque, faisant 25 blessés, a affirmé le parquet régional.

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Source : Agence France-Presse

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Nombre de civils évacués hors des zones de combat par des couloirs humanitaires, jeudi. Ce même jour, huit des neuf corridors devant servir à l’évacuation des habitants étaient ouverts, selon Iryna Verechtchouk, vice-première ministre de l’Ukraine.

Gros plan sur le sud du pays

Ces derniers jours, les forces russes ont intensifié leurs attaques dans plusieurs villes du pays, dont Mykolaïv, dans le sud-ouest.

À Marioupol, port stratégique de la mer d’Azov, la mairie ignore toujours le bilan du bombardement ayant détruit mercredi un théâtre où s’étaient réfugiées des centaines de personnes. De son côté, l’émissaire ukrainienne aux droits de l’homme, Lioudmyla Denissova, a affirmé que l’abri situé dans le bâtiment avait résisté au bombardement.

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Sources : Agence France-Presse et Graphic News

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Nombre de personnes évacuées hors de Marioupol par des couloirs humanitaires, en une semaine. Environ 350 000 habitants demeurent dans la cité encerclée. Depuis le début de la guerre, les autorités locales estiment que les attaques y ont fait plus de 2000 morts. D’après la mairie, environ 80 % des logements ont été détruits.

Source : Agence France-Presse