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Theo Curtis, enlevé en Syrie, de retour aux États-Unis

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Selon sa famille, Peter Theo Curtis avait été enlevé «juste après avoir franchi la frontière syrienne en octobre 2012 et détenu ensuite par le Front al-Nosra et des groupes qui lui sont affiliés».

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Agence France-Presse
WASHINGTON

L'ancien otage américain Peter Theo Curtis, libéré dimanche en Syrie quelques jours après l'exécution d'un autre Américain, James Foley, par les djihadistes de l'État islamique, est rentré mardi soir aux États-Unis, a annoncé sa famille aux médias américains.

«J'ai été très touché et ému, au-delà des mots, par les personnes qui sont venues vers moi aujourd'hui - des inconnus dans l'avion, des membres d'équipage et, plus que tout, ma famille - pour me dire 'bienvenue à la maison'», a déclaré le journaliste dans un communiqué envoyé aux médias américains après son arrivée à Boston (est).

Cet homme de 45 ans, présenté par le gouvernement américain et par sa famille comme un «chercheur», un «écrivain» et un «journaliste pigiste» avait été remis à des Casques bleus des Nations unies sur le Plateau du Golan dimanche soir, après 22 mois de captivité aux mains du Front al-Nosra. Il avait ensuite été remis à des représentants américains qui l'avaient emmené à Tel-Aviv.

L'enlèvement de M. Curtis avait été tenu secret par les autorités américaines et aucun détail n'a filtré sur les circonstances de son rapt et de sa détention.

Selon sa famille, Peter Theo Curtis avait été enlevé «juste après avoir franchi la frontière syrienne en octobre 2012 et détenu ensuite par le Front al-Nosra et des groupes qui lui sont affiliés».

Le Front al-Nosra est la branche syrienne d'Al-Qaïda qui se bat tant contre le régime de Bachar al-Assad que ses rivaux de l'État islamique.

L'ex-otage a atterri à l'aéroport international de Boston-Logan, après avoir voyagé à bord d'un vol Tel-Aviv - Newark (New Jersey).

«Je suis profondément redevable envers les responsables américains qui se sont occupés de mon cas. Je veux remercier spécialement le gouvernement du Qatar pour être intervenu pour moi».

Dans un communiqué publié après la libération de Peter Theo Curtis, sa famille avait expliqué avoir été en contact avec des représentants du Qatar qui lui «ont dit qu'ils avaient entrepris une médiation pour faire libérer Theo sur une base humanitaire sans contrepartie financière».

Cette libération est intervenue cinq jours après la diffusion de la vidéo de l'exécution de James Foley, un journaliste américain assassiné par l'État islamique (EI).

Dans ce même enregistrement, les djihadistes ont menacé d'exécuter un autre Américain, Steven Sotloff, 31 ans, en représailles des frappes américaines contre leurs positions dans le nord de l'Irak.




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