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États-Unis: 26 ans de prison pour avoir battu à mort sa femme

Alhimidi a plaidé qu'il n'était pas à son... (Photo AP)

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Alhimidi a plaidé qu'il n'était pas à son domicile au moment des faits mais des caméras de surveillance et un voisin ont contredit sa version.

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Agence France-Presse
LOS ANGELES

Un Irakien reconnu coupable d'avoir battu à mort sa femme en Californie parce qu'elle demandait le divorce a été condamné lundi à un minimum de 26 ans derrière les barreaux.

À l'issue de cette période, il pourra bénéficier d'une éventuelle remise en liberté conditionnelle.

Kassim Alhimidi, 50 ans, a été reconnu coupable en avril du meurtre de sa femme âgée de 32 ans, Shaima Alawadi, en mars 2012 à leur domicile situé dans les environs de San Diego.

Lundi, il a indiqué au juge William McGrath qu'il préférerait être condamné à mort et voir ses restes envoyés en Irak. «Je ne suis pas coupable», a-t-il lancé par l'intermédiaire d'un traducteur. Et d'insister: «Je le jure, je ne suis pas coupable».

Les policiers avaient dans un premier temps soupçonné un crime de haine après avoir trouvé une note près du corps de la victime disant: «Ceci est mon pays. Retourne dans le tien, terroriste». Mais ils avaient ensuite estimé qu'Alhimidi l'avait écrite lui-même pour créer la confusion dans l'enquête.

L'accusation a souligné qu'Alhimidi avait tué sa femme --mère de cinq enfants-- en la frappant au moins à six reprises à la tête à l'aide d'un objet contondant alors qu'elle était assise devant l'ordinateur.

Alhimidi a plaidé qu'il n'était pas à son domicile au moment des faits mais des caméras de surveillance et un voisin ont contredit sa version.

Quelques jours avant le décès de sa mère, la fille de Shaima Alawadi l'avait retrouvée inconsciente à leur domicile après «avoir été sauvagement battue».

En entendant le verdict d'avril, le fils aîné du couple, Mohammed, s'était levé et avait lancé au tribunal: «Mon père est innocent, il a été jugé de façon injuste», avant de se faire escorter vers la sortie.

Lundi, il s'est excusé auprès du juge, notant: «Je viens juste de perdre mes deux parents». «Je voudrais te haïr, mais je ne le peux pas», a-t-il ajouté à l'adresse de son père. «Je te pardonne».

Le procureur Kurt Mechals a également lu une lettre de la fille d'Alhimidi, Fatima. «Comment as-tu pu tuer quelqu'un qui a toujours été là pour toi?», y écrit-elle.




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