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Les dysfonctionnements internes, un danger majeur, dit Kerry

«Ne vous y trompez pas : le plus grand... (Photo: Reuters)

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«Ne vous y trompez pas : le plus grand danger qui menace les États-Unis ne vient pas de l'émergence d'un rival, il vient des dommages que nous sommes capables de créer par nos propres dysfonctionnements», a souligné John Kerry.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Le plus grand danger qui guette les États-Unis? Ses propres dysfonctionnements internes, a prévenu jeudi le secrétaire d'État John Kerry qui a plaidé pour que le blocage du pays, le fameux «shutdown», ne se reproduise pas.

Selon M. Kerry, la récente paralysie partielle de deux semaines de l'État fédéral, provoquée par les désaccords entre démocrates et républicains au Congrès, a entamé la crédibilité des États-Unis sur la scène internationale.

S'exprimant après un mois de voyages à travers l'Asie et l'Europe, le secrétaire d'État a souligné que le blocage de l'État américain avait été un «rappel à l'ordre sérieux» pour le Congrès, qui n'a pas intérêt à reproduire pareil «shutdown» lors des prochaines échéances, en début d'année prochaine.

«Ne vous y trompez pas : le plus grand danger qui menace les États-Unis ne vient pas de l'émergence d'un rival, il vient des dommages que nous sommes capables de créer par nos propres dysfonctionnements et des risques qui naîtraient dans un monde qui verrait le leadership américain restreint ou limité en conséquence», a souligné John Kerry lors d'un discours devant le Center for American Progress à Washington.

«C'est entré dans l'esprit des dirigeants d'autres pays, alors que nous négocions avec l'Iran, alors que nous négocions le processus de paix au Proche-Orient : peut-on compter sur les Américains?», a encore noté M. Kerry.

Ce dernier a insisté sur le fait que les États-Unis restent le «partenaire indispensable» pour régler les grands problèmes du monde.

«Il n'y a pas d'arrogance à affirmer cela», a-t-il dit. «Je sais que certains Américains se fichent de comment le monde nous voit (...), mais aujourd'hui nous avons perdu le luxe de ne regarder qu'à l'intérieur de nos frontières», a-t-il ajouté.

Lors des deux semaines de blocage aux États-Unis, le président Barack Obama a notamment annulé un voyage à travers l'Asie, où il a été remplacé par John Kerry. Pendant ce temps, le président chinois Xi Jinping a effectué une grande tournée en Asie du sud-est où il a mis en lumière les investissements croissants effectués par Pékin dans la région.




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