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Décès de la pionnière du journalisme Helen Thomas

Helen Thomas était malade depuis longtemps et avait... (PHOTO PAUL J. RICHARDS, AFP)

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Helen Thomas était malade depuis longtemps et avait fait plusieurs séjours à l'hôpital.

PHOTO PAUL J. RICHARDS, AFP

Agence France-Presse
WASHINGTON

Helen Thomas, doyenne des correspondants de presse de la Maison-Blanche qui avait commencé sa carrière sous le président John F. Kennedy, est décédée samedi à l'âge de 92 ans, a-t-on appris auprès d'une association de journalistes.

«L'ancienne présidente du Gridiron Club Helen Thomas, qui fut aussi la première femme à en faire partie, est décédée samedi matin à son domicile de Washington des suites d'une longue maladie», écrit l'association dans un communiqué transmis à l'AFP.

Immuablement assise au premier rang lors des points de presse du porte-parole de la Maison Blanche, Helen Thomas avait même, privilège unique, un siège à son nom. Elle était connue pour ses questions tranchantes et son franc-parler.

Dans un communiqué, le président Barack Obama a rendu hommage à une «vraie pionnière, qui a ouvert des portes et abattu les barrières pour des générations de femmes dans le journalisme».

«Ce qui faisait d'Helen la "Doyenne des correspondants de la Maison Blanche" n'était pas seulement la durée de sa fonction mais la croyance ancrée que notre démocratie fonctionne mieux quand nous posons des questions difficiles et demandons des comptes à nos dirigeants», a salué le président qui, comme ses prédécesseurs, dit avoir dû se «tenir sur ses gardes» face aux questions de la journaliste.

Helen Thomas avait commencé à couvrir la Maison-Blanche pour l'agence de presse UPI dans les années 60, à l'époque du président Kennedy, et était restée en poste jusqu'en 2010 et son départ en retraite survenu après des déclarations controversées.

En mai de cette année-là, en réponse à une question sur Israël en marge d'une célébration à la Maison Blanche, Helen Thomas avait affirmé que les Israéliens devaient «quitter la Palestine».

«Souvenez-vous que ces gens (les Palestiniens) vivent sous occupation et qu'il s'agit de leur territoire», a dit Mme Thomas. «Ils (les juifs) peuvent rentrer chez eux, en Pologne, en Allemagne, aux États-Unis ou ailleurs». Elle avait ensuite présenté ses excuses pour ses propos.




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