L'Estonie et le Bélarus font désormais partie des pays à surveiller pour le trafic d'êtres humains, selon la dernière édition, publiée lundi, d'un rapport annuel de l'administration américaine.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le «Rapport mondial sur le trafic des personnes», un document établi par le département d'État, classe ces deux pays d'Europe de l'Est parmi les États «à surveiller», ouvrant la voie à de possibles suppressions d'aides.

«L'Estonie est un pays d'origine, de transit et de destination pour les femmes soumises à la prostitution forcée, et pour les hommes et des femmes soumis au travail forcé», lit-on dans le document de la diplomatie américaine.

La situation du Bélarus est semblable. Mais tandis que le gouvernement estonien est crédité de certains efforts pour améliorer la situation, celui de Minsk «a relâché ses efforts pour faire respecter la loi», note l'administration américaine.