Source ID:; App Source:

Baird doute de l'intention de Poutine de retirer ses soldats

John Baird... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

John Baird

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Ukraine
Ukraine

Née en novembre de la volte-face du pouvoir, qui a renoncé à un rapprochement avec l'UE pour signer un accord avec Moscou, la contestation ukrainienne s'est depuis muée en révolte contre le président Ianoukovitch. Une crise qui plonge l'Ukraine au bord de la guerre civile, alors que les affrontements entre opposants et forces de l'ordre ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. »

La Presse Canadienne
OTTAWA

Le ministre fédéral des Affaires étrangères a exprimé son scepticisme, jeudi, à l'égard de la promesse du président russe Vladimir Poutine de retirer ses soldats de la frontière avec l'Ukraine.

John Baird a affirmé à la Chambre des communes qu'il faudrait assurément pouvoir vérifier tout engagement de la part de la Russie, réitérant que les actions du régime de Vladimir Poutine au cours des six derniers mois avaient été «déplorables».

La réponse du ministre faisait écho aux vues exprimées à Washington et au sein de l'OTAN. Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a affirmé sur Twitter n'avoir encore vu aucun signe de retrait des soldats russes.

M. Baird a aussi affirmé que le Canada élargirait ses sanctions contre la Russie, alors même que des informations émanant de Moscou laissent entendre que le Canada et les États-Unis subiraient des représailles pour de telles actions.

Le ministre canadien a fait valoir qu'aucun autre gouvernement n'avait pris une position plus ferme et agressive contre les «agressions russes en Ukraine». Le Canada a déjà annoncé l'envoi de soldats, de chasseurs furtifs et de navires de guerre dans des pays frontaliers de l'Ukraine et de la Russie en Europe de l'Est.

L'agence russe de nouvelles ITAR-TASS a cité un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, jeudi, disant que les sanctions imposées par le Canada et les États-Unis ne resteraient pas sans réponse.

«Les sanctions ne sont pas notre façon de faire, mais des actions hostiles nous forcent à répliquer», aurait dit le porte-parole Alexander Lukashevich, évoquant notamment des interdictions de visa.




la boite: 1600127:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer