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Le premier ministre ukrainien dans l'Est russophone

Le premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk discute avec... (PHOTO ANDREW KRAVCHENKO, REUTERS)

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Le premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk discute avec le gouverneur de la région de Donetsk Serhiy Taruta, à Donetsk, le 11 avril.

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Née en novembre de la volte-face du pouvoir, qui a renoncé à un rapprochement avec l'UE pour signer un accord avec Moscou, la contestation ukrainienne s'est depuis muée en révolte contre le président Ianoukovitch. Une crise qui plonge l'Ukraine au bord de la guerre civile, alors que les affrontements entre opposants et forces de l'ordre ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. »

Agence France-Presse
Donetsk, Ukraine

Le premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, s'est rendu vendredi à Donetsk, dans l'Est russophone du pays, pour tenter de désamorcer le face-à-face avec les séparatistes pro-russes que Kiev a menacé de déloger par la force.

M. Iatseniouk s'entretenait avec des représentants de la mairie et des pouvoirs locaux, ainsi que des représentants des milieux économiques, dont notamment Rinat Akhmetov, oligarque et homme le plus riche du pays, qui fut longtemps un des principaux soutiens de l'ancien pouvoir pro-russe.

Aucun représentant des séparatistes qui occupent depuis dimanche le bâtiment de l'administration régionale en exigeant un référendum sur le rattachement à la Russie n'était présent. M. Akhmetov a toutefois ces derniers jours servi d'intermédiaire pour des contacts entre autorités loyalistes et activistes séparatistes.

M. Iatseniouk s'est notamment engagé pendant la réunion, ouverte à la presse, à «équilibrer les pouvoirs entre le pouvoir central et les régions» et à ne pas toucher aux lois octroyant un statut officiel aux langues autres que l'ukrainien, notamment le russe «Personne, sous aucun prétexte, ne va restreindre l'usage d'une langue communément utilisée», s'est engagé M. Iatseniouk.

Une des premières décisions du Parlement de Kiev après la chute du président pro-russe Viktor Ianoukovitch fin février avait été l'abrogation d'une loi de 2012 sur les langues minoritaires. Le président par intérim a refusé de promulguer cette décision, mais le vote avait marqué les esprits, notamment dans les régions russophones de l'est et du sud.

Par ailleurs, les séparatistes, soutenus en cela par Moscou, exigent une «fédéralisation» de la Constitution ukrainienne, ce que refuse le pouvoir pro-européen de Kiev, qui y voit la porte ouverte à un éclatement futur du pays.




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